GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 22 Septembre
Dimanche 23 Septembre
Lundi 24 Septembre
Mardi 25 Septembre
Aujourd'hui
Jeudi 27 Septembre
Vendredi 28 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Colombie: Bogota répond aux accusations de complot lancées par Maduro

    media Le président colombien Juan Manuel Santos, lors d'une conférence de presse à Bogota le 6 février 2018 Jaime Saldarriaga/Reuters

    Le président vénézuélien Nicolas Maduro a annoncé samedi 18 février, en fin de journée, des manœuvres militaires pour les 24 et 25 février, « pour affiner le tir » – c’est son expression – en prévision d’une éventuelle intervention militaire étrangère. Quelques heures plus tôt, il avait accusé l’armée colombienne d’embaucher des Vénézuéliens pour simuler une attaque et justifier un conflit armé.

    De notre correspondante à Bogota, Marie-Eve Detoeuf

    Les manœuvres militaires annoncés par Nicolas Maduro ont lieu périodiquement, les accusations de complot aussi. Ce n’est pas la première fois que le président vénézuélien dénonce une conspiration ourdie par Washington et Bogota.

    Pourquoi maintenant ce regain de tension ? Il y a plusieurs éléments d’explications. Pour faire face à l’arrivée de milliers de migrants vénézuéliens, le président colombien Juan Manuel Santos a annoncé la semaine dernière la militarisation de sa frontière. Et il l’a fait à la veille de la visite officielle en Colombie de l’amiral Kurt Walter Tidd, responsable du commandement des Etats-Unis en Amérique centrale, en Amérique du Sud et dans les Caraïbes, le 9 février 2018.

    Santos hausse le ton vis-à-vis du Venezuela

    La réaction des Vénézuéliens a évidemment été très vive, d’autant que Santos a durci le ton. Après avoir été prudent pendant huit ans, il qualifie désormais le régime vénézuélien de « dictature ».

    Santos est encore plus impopulaire que Maduro, si on en croit les sondages. Mais lui ne sera pas candidat à un nouveau mandat. Il n’a plus rien à perdre. Santos est aussi prix Nobel de la paix 2016. On peut penser qu’il ne va pas jouer la carte de l’escalade verbale, et encore moins celle de l’escalade militaire.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.