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    Amériques

    Argentine: manifestation contre Macri et pour soutenir un leader syndical

    media Le leader syndical Hugo Moyano, lors d'une manifestation contre la politique économique du gouvernement argentin, le 21 février 2018 à Buenos Aires. REUTERS/Martin Acosta

    En Argentine, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue mercredi 21 février au soir. Officiellement pour protester contre la politique économique du président de centre droit Mauricio Macri. Mais beaucoup ont manifesté pour soutenir un dirigeant syndical poursuivi par la justice pour corruption.

    Avec notre correspondant à Buenos Aires, Jean-Louis Buchet

    À l'initiative de la manifestation, Hugo Moyano, le puissant leader du syndicat des camionneurs et ancien secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT), première centrale syndicale du pays, d'obédience péroniste.

    Disciplinés, ses militants ont répondu à l'appel. Modéré à l'égard du gouvernement, Moyano a surtout parlé de ses ennuis judiciaires, avec une pointe de résignation. « Je n'ai pas peur d'aller en prison. Je suis prêt à aller en prison si la justice pense que je dois y aller. Je suis prêt à donner ma vie pour les travailleurs ! » a-t-il clamé.

    Désavoué par les autres grands syndicats de la CGT qui ont refusé de participer à la manifestation, Moyano avait reçu le soutien inattendu de syndicalistes de gauche qui le critiquaient il y a peu encore.

    Ces derniers ont mobilisé leurs troupes avec un discours beaucoup plus dur à l'égard du gouvernement, comme Pablo Miceli, de la CTA, la Centrale des travailleurs argentins. « S'il n'y a pas de réponse, montrons-leur que, dans l'unité, nous serons capables de mener une grève générale ! »

    Pour la gauche syndicale, ce mercredi 21 février est un point de départ. Pour Moyano, c'est peut-être un adieu.

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