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    A la Une: possible audition de Trump par le procureur spécial

    media Le président Trump accueille les gouverneurs de la nation lors d'un bal organisé à la Maison Blanche à Washington, le 25 février 2018. REUTERS/Mike Theiler

    Le président américain pourrait être entendu dans le cadre de l'ingérence russe dans la campagne présidentielle. Ses conseillers juridiques mettent en place une stratégie pour une éventuelle audition devant Robert Mueller. Le procureur spécial mène l'enquête pour savoir s'il y a eu des collusions entre Moscou et l'équipe de campagne de Donald Trump et si le président a fait obstruction à la justice en licenciant l'ancien chef du FBI, James Comey, qui avait lui aussi enquêté sur l'affaire russe.

    The Hill rappelle que Donald Trump ne cesse de clamer son innocence et s'était dit prêt à témoigner sous serment devant Robert Mueller. Mais selon les informations du Wall Street Journal, ses avocats n'y semblent pas aussi favorables. Ils « étudient des options pour s'assurer que les questions qui seront posées à Donald Trump soient limitées et qu'elles ne mettent pas à l'épreuve la mémoire du président de façon à lui porter préjudice », rapporte le quotidien. Certains membres de l'équipe juridique de la Maison Blanche voudraient que Donald Trump réponde par écrit au procureur spécial. D'autres encore sont carrément contre toute possibilité d'une telle audition estimant qu'elle créerait un dangereux précédent qui mettrait en péril la stabilité du mandat présidentiel.

    La stratégie ne semble donc pas encore tout à fait établie. Et quand elle le sera, encore faut-il qu'elle soit acceptée par Robert Mueller. Selon le Wall Street Journal, les avocats du président sont prêts à engager une bataille juridique pour obtenir gain cause. Mais comme le rappelle le journal, cela ne ferait que retarder l'enquête ce qui pèserait lourd sur les élections de mi-mandat en novembre prochain.

    Revers sérieux pour l’une des icônes du parti démocrate américain

    En Californie, l'une des icônes du parti démocrate a subi un sérieux revers ce week-end. Dianne Feinstein, sénatrice démocrate pour l'Etat de Californie au Congrès à Washington, n'a pas obtenu le soutien nécessaire de son parti pour briguer un sixième mandat. Cette dame de 84 ans mène pourtant la danse, aussi bien dans les sondages qu'en termes de collecte de fonds nécessaires pour mener campagne, souligne le New York Times.

    « Mais près de deux tiers des délégués démocrates réunis ce week-end à San Diego ont voté contre une reconduite de Dianne Feinstein », constate le Los Angeles Times qui voit là « le reflet de la dissonance entre une base démocrate californienne de plus en plus progressiste et la modération et le pragmatisme qui sont devenus les marques de fabrique de la carrière de Madame Feinstein ».

    Les militants démocrates californiens reprochent à leur sénatrice de ne pas être suffisamment virulente envers Donald Trump. Et c'est ainsi que Kevin de León, l'actuel président démocrate du Sénat de Californie, âgé de 51 ans, a obtenu 54% des votes des délégués, contre seulement 37% pour Dianne Feinstein.

    Situation de l'industrie pétrolière au Venezuela

    Dans un long article, le Washington Post tente d'en finir avec l'idée reçue selon laquelle la grave crise économique du pays serait due à la chute des prix du pétrole. Le quotidien démontre au contraire que le manque de productivité de l'industrie pétrolière vénézuélienne aggrave la montée des prix.

    Le Washington Post cite de nombreux experts et travailleurs du secteur pétrolier au Venezuela. Tous s'accordent pour dire qu'une « combinaison de manque d'investissement dans les infrastructures, de corruption et de fuite des compétences vers l’étranger » engendre le désastre actuel. Les reporters du journal se sont rendus à Punta de Mata, à environ 500 kilomètres à l'est de Caracas. « Cette ville abrite un champ pétrolifère dont la capacité était, il y a encore quelques années, de 400 000 barils de brut par jour », écrit le Washington Post. « Aujourd'hui, seules six des 30 foreuses fonctionnent. Les autres sont à l'arrêt par manque de maintenance ou de pièces détachées ». Selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, la production pétrolière du Venezuela n'est plus que de 1,6 million de barils par jour, ce qui représente 20% de moins qu'en janvier 2017 et moins de la moitié de la production vénézuélienne des années 1990.

    La situation pourrait empirer si les Etats-Unis mettent leur menace à exécution et sanctionnent directement le secteur pétrolier vénézuélien. « Lors de son récent voyage en Amérique latine, le secrétaire d'Etat Rex Tillerson a laissé entendre que cette option pourrait être imminente », rappelle le Washington Post. « Il s'agirait, selon les informations du journal, de restreindre les importations américaines de brut vénézuélien et d'arrêter les exportations américaines de certains diluants dont le Venezuela a besoin pour rendre son brut plus vendable sur le marché international ». Et le quotidien de conclure : « Bien que de nombreux pays latino-américains craignent qu'un tel embargo puisse aggraver la crise humanitaire au Venezuela et interrompre l'approvisionnement pétrolier régional, des mesures plus strictes face au régime chaviste gagnent en soutien ».

    La police de Rio de Janeiro interdit aux agents leurs armes de service pendent leur temps de repos

    La police de Rio de Janeiro interdit désormais à ses agents de rapporter leurs armes de services chez eux après leur temps de travail. Une mesure qui, selon la Folha de São Paulo, suscite une vague d'indignation au sein des policiers. « L'an dernier, 152 policiers de Rio sont morts, dont la majorité pendant leur temps de repos », fait savoir le quotidien. De son côté, la direction de la police soutient que la nouvelle mesure vise à faciliter le contrôle et l'emploi de son armement.

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