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    Amériques

    A la Une: sommet de l’Alba à Caracas

    media Nicolas Maduro reçoit ce lundi, ses alliés à Caracas, les chefs d'Etat de l'ALBA, l'Alliance bolivarienne pour les Amériques. Ce sommet s'ouvre cinq ans, jour pour jour, après la mort de Hugo Chavez, qui avait créé cette alliance régionale en 2004. REUTERS/Marco Bello

    Nicolas Maduro reçoit aujourd'hui ses alliés à Caracas, à savoir les chefs d'Etat de l'Alba, l'Alliance bolivarienne pour les Amériques. « Le président vénézuélien cherche un soutien international pour contrer les critiques soulevées par les Etats-Unis, l'Union européenne et certains pays d'Amérique latine concernant les conditions dans lesquelles doit se tenir l'élection présidentielle, le 20 mai », constate El Universal. « Ce sommet de l'Alba s'ouvre à Caracas cinq ans, jour pour jour, après la mort de l'ancien président vénézuélien, Hugo Chavez, qui avait créé cette alliance régionale en 2004, avec des pays tels que Cuba, la Bolivie, l'Equateur, le Nicaragua, le Surinam et d’autres. Mais pour l'instant, seule la présence à Caracas du président bolivien, Evo Morales, est confirmée pour ce lundi », rapporte le quotidien.

    Selon Milos Alcalay, « l'alternance démocratique en Amérique latine préoccupe les héritiers du socialisme du XXIe siècle, un mouvement politique aujourd'hui de plus en plus isolé dans l'hémisphère. La mégalomanie qui consistait à financer à l'aide des pétrodollars vénézuéliens les campagnes électorales des candidats partageant la même idéologie dans d'autres pays semble aujourd'hui toucher à sa fin », écrit l'ancien ambassadeur vénézuélien aux Nations unies. Dans une tribune publiée sur le site Analitica, il poursuit : « A l'époque de Chavez, l'exportation du modèle bolivarien se faisait de manière silencieuse. Aujourd'hui, les sympathisants de Nicolas Maduro tentent d'influencer les élections au Mexique, en Colombie ou encore au Paraguay en soutenant les candidats de la gauche à l'aide de faux comptes sur les réseaux sociaux ». Et l'analyste de conclure : « L'Alba a beau être affaiblie, ce sommet s'ouvre aujourd'hui à Caracas avec la claire intention d'utiliser ses dernières cartouches pour récupérer les territoires perdus. Le désastre qu'ont suscité ces socialistes du nouveau millénaire devrait être le meilleur antidote pour résister à ce chant des sirènes ».

    Salvador : la droite s'impose aux élections législatives et municipales

    Le parti d'opposition Arena est arrivé en tête lors des élections de dimanche selon des résultats préliminaires. Il a relégué le FMLN du président Salvador Sanchez Ceren en deuxième position, annonce aujourd'hui le quotidien El Diario de Hoy. L'Arena a immédiatement célébré sa victoire. Elle lui permet notamment de reprendre la mairie de la capitale San Salvador avec son candidat Ernesto Muyshondt.

    Ce scrutin avait valeur de test pour l'élection présidentielle prévue l'année prochaine. Les autorités ont déjà reconnu un faible taux de participation. Prensa Grafica ne perd pas de temps et s'adresse aux nouveaux élus, avant même de connaître les résultats définitifs : « Ce dont le pays a besoin et ce que la société espère, c'est une meilleure gouvernabilité », écrit l'éditorialiste qui rappelle que l'élection présidentielle doit se tenir en février 2019 et que sa bonne organisation dépendra de l'action irréprochable des nouveaux élus. « Ceux-ci doivent se montrer déterminés à combattre la criminalité, à garantir la transparence et le respect de la loi. Ils doivent impérativement gagner en crédibilité en évitant le blocage des institutions et l'instabilité, deux éléments qui rendraient impossible la campagne présidentielle à venir. »

    Pérou : Alberto Fujimori de nouveau hospitalisé.

    L'ex-dictateur du Pérou souffre d'une sévère déshydratation et d'une tachycardie en raison d'une gastro-entérite, annonce le quotidien Gestion aujourd'hui. Selon les médecins, son état s'est amélioré mais n'est pas encore jugé satisfaisant. Alberto Fujimori, qui a tenu le pays d'une main de fer de 1990 à 2000, purgeait une peine de 25 ans de prison pour crime contre l'humanité et corruption lorsqu'il a été gracié le 24 décembre pour raisons de santé par le président péruvien Pedro Pablo Kuczynski. Cette libération anticipée au bout de 12 ans avait déclenché une crise politique et de vives protestations des victimes de la répression du régime Fujimori.

    Mais l'ancien dictateur pourrait ne pas en avoir fini avec la justice, rappelle Gestion, « car le 20 février dernier une cour péruvienne a décidé de poursuivre Alberto Fujimori pour l'assassinat de six paysans. »

    Etats-Unis : Benyamin Netanyahu à Washington

    Donald Trump reçoit Benyamin Netanyahu à la Maison Blanche ce lundi. L'alliance entre les Etats-Unis et Israël semble plus solide que jamais. Le président américain a même franchi un palier supplémentaire en décembre dernier, quand il a annoncé reconnaître Jérusalem comme capitale de l'État d'Israël et de vouloir déplacer l'ambassade américaine dans la ville sainte.

    Pour le Los Angeles Times, « Benyamin Netanyahu commence ce déplacement sur le sol américain en essayant d'oublier les problèmes personnels et politiques qu'il rencontre chez lui ». Un Premier ministre israélien malmené par des scandales rencontre un président américain, lui aussi mal en point : il sera intéressant d'observer comment ces deux dirigeants tenteront de faire oublier les affaires qui les guettent, estime le grand quotidien de la côte ouest.

    Le fait que Benyamin Netanyahu soit sous pression en Israël pourrait avoir des conséquences bénéfiques pour Donald Trump, croit savoir l'éditorialiste du site internet de la chaîne CNN qui écrit : « Le Premier ministre a besoin de sortir du bureau oval en affichant une victoire devant l'opinion publique israélienne. L'entourage de Donald Trump pourrait en profiter pour encourager Benyamin Netanyahu à se montrer plus flexible pour ce qui est du processus de paix et notamment de l'épineux dossier des colonies israéliennes en territoire palestinien ».

    Soirée mexicaine à la cérémonie des Oscars

    C’était un triomphe ce dimanche soir à Hollywood : le film du mexicain Guillermo del Toro, The Shape of Water (La forme de l'eau) a remporté quatre statuettes pour meilleur film, meilleur réalisateur, meilleure direction artistique et meilleure musique, composée par un Français, Alexandre Desplat. Le film raconte l'histoire d'amour entre une créature aquatique et une femme de ménage muette.

    Dans son discours de remerciement, Guillermo del Toro n’a pas hésité à lancer des critiques, à peine voilées, de la politique anti-immigration promue par Donald Trump, souligne Milenio.

    C'était une belle soirée pour le pays natal du cinéaste del Toro. Outre La forme de l'eau, le film Coco de Pixar, un hommage à la fête des Morts, a remporté les prix du meilleur film d'animation et de la meilleure chanson. Et comme on pouvait s'y attendre, c'est un véritable vent d'euphorie qui souffle aujourd'hui sur les Unes des journaux mexicains. « Nuit mexicaine à Hollywood », s'exclame, enthousiaste, El Occidental. « Guillermo del Toro offre la gloire au Mexique », jubile aussi El Excelsior.

    Les mouvements féministes #MeToo et Time's Up contre le harcèlement et les agressions sexuelles ont été également très présents lors de cette cérémonie à Los Angeles. « Le producteur tombé en disgrâce, Harvey Weinstein, qui pendant des années faisait presque partie des meubles à la cérémonie des Oscars, n'était de la fête ce dimanche », constate le Los Angeles Times. « En revanche trois des actrices l'ayant accusé de violences sexuelles sont montées sur scène. C'était l'un des moments les plus émouvants de la soirée », estime le journal.

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