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    Amériques

    Equateur: nouvel attentat à la frontière avec la Colombie

    media Le siège de la police de San Lorenzo, près de la frontière avec la Colombie, après un attentat à la voiture piégée le 28 janvier 2018 dans cette ville du nord de l'Equateur. Juan Ruiz / AFP

    La situation sécuritaire à la frontière nord de l’Equateur reste tendue, notamment en raison de la forte présence de groupes de trafiquants de drogue. Après un attentat à la voiture piégée le 27 janvier dernier devant le quartier général de la police de San Lorenzo, la dernière explosion en date a eu lieu le 16 mars à l’aube en face de la caserne de marine de la petite ville de Borbón.

    Avec notre correspondant à Quito, Eric Samson

    L’explosion de ce 16 mars à Borbón, au nord de l'Equateur, n’a pas fait de victime. La bombe était plutôt rudimentaire. Il s'agissait d'un sac de jute rempli de poudre qui a explosé grâce à un câble connecté à un compteur électrique. Les suspects se sont mobilisés à l’aube malgré le couvre-feu décrété depuis la fin janvier et la présence de renforts.

    « Ces derniers temps, nous avons renforcé le contrôle à la frontière nord avec une présence militaire constante, explique le chef de la police anti-drogue en Equateur, le général Carlos Alulema. Ce n’est pas le cas de la Colombie qui historiquement n’a pas de présence permanente à la frontière. Du coup, les trafiquants courent des risques à cause de nos contrôles. »

    Ex-membre des FARC

    Entre le 15 et le 16 mars, cinq personnes soupçonnées d’être liées à l’attentat de fin janvier ont été arrêtées. Les autorités ne savent pas encore si ces arrestations ont à voir avec la dernière explosion mais envisagent, entre autres, la possibilité d’une vengeance ou d’un avertissement.

    « Nous avons capturé 98 tonnes de drogue l’an dernier, presqu’autant qu’en 2016, poursuit Carlos Alulema. Cette année, nous en sommes à 14 tonnes, moins que l’an dernier. Cela veut peut-être dire que les trafiquants veulent diminuer leurs pertes et cherchent de nouvelles routes vers le nord. »

    L’un des principaux suspects de l’attentat de janvier n'est autre que l’Equatorien Walter Artízala, alias « Guacho » (« orphelin »), ex-membre de la guérilla colombienne des FARC reconverti dans le trafic de drogue.

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