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    Amériques

    A la Une: Facebook au cœur d’un scandale qui plombe son cours en Bourse

    media Le symbole «like» Facebook est affiché devant le drapeau américain. Photo du 18 mars 2018. ©REUTERS/Dado Ruvic/Illustration

    Le géant des réseaux sociaux est au cœur d’un scandale concernant l'utilisation indue des données personnelles de millions d'utilisateurs par une société liée à la campagne de Donald Trump, rappelle le Washington Post ce mardi. Un scandale qui a fait plonger de 6% son cours à la bourse de New York. La société en question se nomme Cambridge Analytica, elle est britannique. Ce scandale fait couler beaucoup d’encre aux Etats-Unis et pas seulement, car cette compagnie est financée par la famille Mercer, l’une des plus riches aux Etats-Unis. Une famille très conservatrice et proche notamment de l’ancien gourou de Donald Trump, Steve Bannon. Et les dernières révélations sur cette affaire jettent encore plus de doute sur la campagne présidentielle de Donald Trump. Le Washington Post relaye ce matin une vidéo obtenue par la presse anglaise. Il s’agit d’Alexander Nix, le directeur de Cambridge Analytica, filmé en caméra cachée. Ce dernier évoque des techniques pour piéger des rivaux politiques aux élections, notamment l’emploi de prostituées, qui pourraient filmer leurs rendez-vous. Des méthodes pas très orthodoxes qui viennent encore plus ternir l’image de l’équipe de campagne de Donald Trump qui fait d’ailleurs toujours l’objet d’une enquête fédérale rappelle le quotidien.

    Premier accident mortel d’un véhicule autonome aux Etats-Unis

    Pour la première fois depuis que des essais ont été lancés sur des véhicules autonomes, un accident mortel a été rapporté. Un accident qui intervient alors que les tests de ce type de véhicule se multiplient. Dimanche, une femme est décédée à Tempe, une ville proche de Phoenix dans l’Arizona. Elle a été renversée par un véhicule autonome de la compagnie Uber alors qu’elle traversait en dehors du passage clouté, détaille l’Arizona Daily Star. Le véhicule en question était en mode autonome selon Uber, qui a précisé qu’un opérateur se trouvait derrière le volant au moment de la collision. Le quotidien précise qu’Uber, tout comme de nombreuses autres compagnies, multiplient les phases de tests de ce type de véhicule. Outre la région de Pheonix, Uber réalise par exemple des tests à Pittsburgh, San Francisco ou encore à Toronto au Canada. Des tests qui ont tous été suspendus, selon Uber.

    Faut-il poursuivre ces tests et faut-il - au contraire - les restreindre et mieux les encadrer, s’interroge ce mardi le Los Angeles Times. Le quotidien précise que l’Arizona est de loin l’Etat le plus libéral en la matière où les permis sont par exemple très faciles à obtenir contrairement à la Californie. Le quotidien d’ailleurs loue la politique menée en Californie, où les contraintes se multiplient, les démarches également. Un Etat qui a conscience des implications de ce changement et qui tentent de minimiser au maximum les risques. Un exemple que semble suivre les législateurs américains puisque le Sénat résiste depuis des mois à valider une nouvelle réglementation en la matière souligne le Los Angeles Times.

    Début du débat sur la dépénalisation de l’avortement en Argentine

    C’est à partir de ce mardi que les députés argentins vont se pencher sur la question de la dépénalisation de l’avortement, alors que la veille, des centaines de femmes dans de nombreuses localités du pays se sont rassemblées pour réclamer la mise en place de cette nouvelle législation. Un changement pas si simple à opérer dans un pays où l’église catholique continue d’exercer une influence considérable sur la classe politique selon La Nacion. Le président argentin, Mauricio Macri s’est prononcé contre cette dépénalisation, mais le simple fait de lancer les débats sur la question a déjà créée une crise entre son gouvernement et l’Eglise selon Pagina 12. Les débats risquent de durer et pour l’instant il est impossible de prédire quoi que ce soit selon le quotidien. A l’heure actuelle en Argentine, l’avortement est considéré comme un délit sauf en cas de viol, de danger pour la santé de la mère ou de malformation du fœtus. Une législation que près de 60% des Argentins souhaitent voir évoluer précise La Nacion.

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