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    Amériques

    Scandale Cambridge Analytica: Mark Zuckerberg sort de son silence

    media (Photo d'illustration) Le fondateur de Facebook lors de la conférence F8 à San Jose en Californie, le 18 avril 2017. © REUTERS/Stephen Lam/File Photo

    Après la révélation du scandale Cambridge Analytica, le patron de Facebook a réagi ce mercredi 21 mars dans l'espoir de regagner la confiance de ses utilisateurs. Dans un communiqué diffusé sur son compte, Mark Zuckerberg reconnait « des erreurs ». Il promet aussi de poursuivre les efforts pour protéger les données personnelles des utilisateurs.

    Avec notre correspondant à San Francisco, Eric de Salve

    Il aura fallu attendre quatre jours pour que Mark Zuckerberg se lance dans l’exercice inhabituel du contre-feu médiatique. Dans un post sur sa page personnelle, le patron de Facebook empêtré dans le scandale Cambridge Analytica s'est livré à un premier mea culpa.

    Facebook « a commis des erreurs », reconnait Mark Zuckerberg, même s'il explique avoir été dupé à la fois par Aleksander Kogan, concepteur de l'application de test psychologique qui a permis de siphonner les données privées, mais aussi par l'entreprise Cambridge Analytica accusée de les avoir récupérées indûment à des fins commerciales et politiques.

    Les applications douteuses bannies

    Le patron de Facebook confirme que cette application a été téléchargée par 300 000 personnes, donnant accès à leurs données mais aussi celle de leurs contacts, soit des millions de personnes.

    Dans trois interviews aux magazines spécialisés, Recode et Wired ainsi qu’à CNN, Zuckerberg s’excuse ensuite en déroulant les mêmes éléments de langage « c’est une rupture de confiance majeure, dit-il. Je suis vraiment désolé que cela soit arrivé ». « Nous avons la responsabilité de protéger les données. Si nous ne pouvons pas le faire alors nous ne méritons pas de servir nos abonnés ».

    Le fondateur de Facebook de 33 ans désormais sous pression assure avoir lancé des audits, doublé ses équipes de sécurité et banni les applications douteuses. Zuckerberg accepte même comme le demandent les sénateurs depuis des mois d’être auditionné par le Congrès sur le front de l’ingérence russe.

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