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    A la Une: Lula aux portes de la prison

    media Des partisans de Lula clament l'innocence de leur icône, le 11 février 2018. REUTERS/Adriano Machado

    La décision de la Cour suprême qui a rejeté la demande d’Habeas corpus de l’ancien président (ce qui lui aurait permis de rester en liberté jusqu’à la fin des recours judiciaires) fait la Une dans toute la presse latino-américaine. « Lula aux portes de la prison », titre le journal péruvienEl Comercio. Le quotidien argentin La Nacion voit un pays « sous tension » et s’interroge sur la fin d’un « mythe de la gauche latino-américaine ». Une chose est sûre, poursuit La Nacion, la décision de la Cour suprême redistribue les cartes de la campagne électorale en cours.

    Et maintenant ?

    La question est à la Une de la presse brésilienne. O Globo rappelle à ses lecteurs que les avocats de Lula peuvent présenter un ultime recours devant le tribunal de Porto Alegre qui a déjà condamné Lula en première et en deuxième instance. Ils ont jusqu’au 10 avril pour le faire. Mais le juge Moro peut demander l’incarcération de Lula « à n’importe quel moment », précise O Globo. Mais il est possible que l’ancien président puisse négocier un régime de résidence surveillé, estime Carta Capital. Cette formule s’applique aux détenus de plus de 70 ans et qui ont des problèmes de santé. Or Lula a 72 ans et souffrait d’un cancer en 2012. Carta Capital, comme d’autres journaux, titre d’ailleurs sur le vote extrêmement serré de la Cour suprême. Les onze juges qui se sont montrés profondément divisés sur la demande d’Habeas corpus, une division à l’image de la société brésilienne.

    Lula lui n’a pas encore réagi officiellement

    Il a suivi le vote de la Cour suprême qui a été transmis en direct, de chez lui dans la banlieue de Sao Paulo, selon le journal Valor. Le Parti des travailleurs de son côté parle « d’un jour tragique pour la démocratie et pour le Brésil ». Il reproche à la Cour Suprême d’avoir piétiné la Constitution. Le PT croit encore en son candidat qui peut continuer à faire campagne, même en étant emprisonné, écrit Carta Capital. Un scénario qui reste toutefois fragile. Le journal chilien El Mercurio pour sa part estime que le Parti des travailleurs travaille déjà à un plan B. Trois candidats pourraient remplacer Lula le cas échéant. Dans les starting block se trouvent l’ancien maire de Sao Paulo Fernando Haddad, « un visionnaire » selon El Mercurio, l’ancien gouverneur de Bahia Jacques Wagner, et Ciro Gomes du Parti démocratique travailliste qui se considère comme le « Macron brésilien ».  

    La crainte d’une intervention de l’armée

    L’autre sujet qui fait les gros titres de la presse brésilienne, c’est la déclaration du chef de l'armée brésilienne, qui affirmait dans un tweet répudier l’impunité. Même si Eduardo Villas-Boas ne fait pas référence explicitement à Lula, ses propos ont ravivé les peurs d’une intervention militaire. D’autant que d’autres militaires se sont également exprimés dans ce sens. Cette déclaration est « un échec pour la démocratie », commente une juriste dans Carta Capital, ajoutant que le chef de l’armée a clairement violé les règles des forces armés. La Folha de Sao Paulo condamne également les propos tenus par le général, « ils ouvrent un dangereux précédent » selon le journal qui a, rappelons-le, soutenu la dictature militaire dans les années 60 et 70.

    Trump envoie la Garde nationale à la frontière mexicaine

    « Un plan irrationnel » motivé par une seule raison : « la xénophobie » écrit le New York Times dans son éditorial. « On dirait que les Wisigoths se trouvent devant notre porte ! Tous à l’abri et cachez vos femmes ». Voilà le commentaire du Washington Post sur la réaction de Donald Trump par rapport à la caravane des migrants qui traversait le Mexique en direction des Etats-Unis et qui selon les autorités des deux pays s’est dissoute. D’après le Los Angeles Times, l’envoi de la Garde Nationale se fera sans le soutien du gouverneur de Californie Jerry Brown. Ce dernier n’a reçu aucun détail sur cette mesure, sur le nombre de militaires déployés, la durée et le coût de la mission. Le journal mexicainEl Universal de son côté dénonce « une frontière militarisée ». La décision du président constitue une menace pour la souveraineté du Mexique, écrit le journal. Elle n’est pourtant pas nouvelle, rappelle le Washington Post. Les deux prédécesseurs de Trump, Bush et Obama, ont déjà envoyé la Garde Nationale pour sécuriser la frontière avec le Mexique.

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