GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 14 Août
Jeudi 15 Août
Vendredi 16 Août
Samedi 17 Août
Aujourd'hui
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Pérou: au Sommet des Amériques sur la corruption, l’hôte est le mauvais élève

    media Le président péruvien Martin Vizcarra ouvre le Sommet des Amériques à Lima, le 12 avril 2018. REUTERS/Mariana Bazo

    Le 8e Sommet des Amériques s'ouvre ce vendredi 13 avril soir à Lima avec quelques absences de marque, comme celle du président américain Donald Trump qui sera remplacé par son vice-président Mike Pence suite à la crise syrienne. Le thème central de cette rencontre est la gouvernabilité démocratique face à la corruption, un sujet pour lequel le Pérou, le pays-hôte, est un véritable cas d'école, comme le prouve l’histoire de chacun de ses présidents.

    Avec notre envoyé spécial à Lima, Éric Samson

    Au Pérou, pratiquement tous les anciens présidents péruviens des 25 dernières années sont en fuite, en prison ou soupçonnés de corruption.

    Élu il y a moins de deux ans, Pedro Pablo Kuczinski est le dernier en date : il a dû démissionner le 21 mars dans le cadre du scandale Odebrecht et pour un possible achat de votes au Congrès pour éviter sa destitution. Sa maison a été perquisitionnée et il n'a pas le droit de quitter le pays.

    Son prédécesseur Ollanta Humala et sa femme sont en détention préventive, eux aussi soupçonnés d'avoir reçu de l'argent de la compagnie Odebrecht. Alan Garcia, deux fois président, notamment entre 2006 et 2011, fait l'objet d'une enquête judiciaire. Alejandro Toledo, président de 2001 à 2006, est en fuite aux États-Unis. Sans même parler de l'ancien président Alberto Fujimori, récemment gracié par Pedro Pablo Kuczynski, le panorama institutionnel du Pérou est un champ de ruines.

    Pour le Premier ministre César Villanueva, ce bilan peu reluisant est cependant porteur d'espoir puisqu'il montre que les plus hautes autorités ne sont pas à l'abri de la justice. Le nouveau président Martin Vizcarra a promis de faire de la lutte anticorruption sa priorité. Une promesse que les Péruviens ont pourtant souvent entendue.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.