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    Amériques

    Nicaragua: la commission d'enquête sur la mort de manifestants «pas crédible»

    media Des jeunes manifestants crient des slogans lors d'une manifestation à Managua, au Nicaragua, le 2 mai 2018. Depuis le 18 avril, la représsion a fait 47 morts. REUTERS/Oswaldo Rivas

    Au Nicaragua, la population continue de se mobiliser massivement contre le gouvernement de Daniel Ortega. Depuis le 18 avril, la répression de ces manifestations a fait au moins 47 morts.  Une commission a été créée par le Parlement pour enquêter sur les décès survenus ces trois dernières semaines. Mais pour José Antonio Peraza, chef du Mouvement citoyen pour le Nicaragua, cette commission manque de crédibilité.

    La commission créée pour enquêter sur la morts de manifestants s'est dite prête à recevoir l'aide de la Commission interaméricaine des droits de l'homme (CIDH). Mais les autorités de Managua l'ont d’abord refusée.

    « Nous demandons deux choses fondamentales, dit José Antonio Peraza. D’abord, la vérité et la justice pour les morts. Parce que la commission de vérité qui a été nommée par le gouvernement n’a aucune crédibilité, donc nous demandons la création d’une commission internationale qui puisse réellement établir la vérité : combien y a-t-il eu de morts, qui sont-ils, d'où viennent-ils, et surtout qui a donné l'ordre de les abattre ? »

    Nous voulons initier un processus de démocratisation, comment allons-nous commencer à installer la démocratie et à rétablir les institutions du Nicaragua ? Car depuis le début du gouvernement d’Ortega, notre pays souffre d’un manque d’institutionnalisation impressionnante.

    Le chef du Mouvement citoyen pour le Nicaragua, José Antonio Peraza, demande la vérité et ne croit pas à la commission actuelle 11/05/2018 - par Aida Palau Écouter

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