GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 17 Juin
Lundi 18 Juin
Mardi 19 Juin
Mercredi 20 Juin
Aujourd'hui
Vendredi 22 Juin
Samedi 23 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Israël: Sara Netanyahu, l'épouse du Premier ministre, a été inculpée pour «fraude» (ministère)
    • Syrie: des milliers de personnes fuient la province de Deraa ciblée par des bombardements du régime de Damas
    • France: adoption définitive au Parlement du texte sur le secret des affaires
    • Trente-deux jihadistes tués dans le Sinaï égyptien «au cours des derniers jours» (armée)
    • Grève à la SNCF: l'entreprise publique condamnée à payer les jours de repos des grévistes (avocats)
    • Nicolas Hulot: la filière nucléaire «nous emmène dans une dérive» (France Info)
    • Irak-législatives du 12 mai: la plus haute instance judiciaire décide du recomptage manuel des votes (président)
    • Le pape François est arrivé ce jeudi matin à Genève pour «un voyage vers l'unité»
    • Justice internationale: la CEDH juge «irrecevable» une plainte du tueur norvégien Anders Breivik sur ses conditions de détention
    • Nouvelle-Zélande: la Première ministre Jacinda Ardern donne naissance à une petite fille
    • Bahreïn: acquittement du chef de l'opposition, accusé d'«intelligence» avec le Qatar (militants)
    Amériques

    Présidentielle au Venezuela: à Caracas, les électeurs ne se bousculent pas

    media Une femme à l'entrée d'un bureau de vote, le 20 mai 2018 à Caracas. REUTERS/Adriana Loureiro

    Au Venezuela, plus de 20 millions d'électeurs sont appelés aux urnes ce dimanche 20 mai pour voter lors de l'élection présidentielle anticipée. Mais la coalition d'opposition a décidé de ne pas participer à ce vote qu'elle juge être « une fraude », car elle considère que « les conditions ne sont pas réunies pour un scrutin libre, démocratique et transparent ».

    Nous sommes à l'école Manuel-Palacio-Fajardo, dans le quartier du 23-Janvier, à l'ouest de Caracas. Le lieu est symbolique de la Révolution : c'est ici qu'Hugo Chavez avait l'habitude de voter. A l'époque, raconte Hilda Hernandez, une longue file d'attente s'étendait à l'extérieur du bureau de vote.

    Mais ce dimanche matin, constate cette électrice, c'est loin d'être la cohue. « Cela ne m'a pas pris trois minutes pour voter. Quatre personnes attendaient pour voter avec moi. Lors des présidentielles, normalement, il faut toujours faire la queue, mais ce dimanche, il y a peu de monde », témoigne-t-elle au micro de notre correspondant, Julien Gonzalez.

    Au lycée Miguel Antonio Caro, où a voté plus tôt Nicolas Maduro, il n'y a pas foule non plus. « Je ne sais pas ce qu'il se passe, les gens semblent s'abstenir », s'étonne Ciro Maestri. Pour lui, il était important de venir voter pour soutenir une nouvelle fois le président vénézuélien. « Nicolas Maduro a fait un bon mandat. L'impérialisme lui met des bâtons dans les roues, mais il se bat, il fait tout ce qu'il peut. Ses adversaires n'ont aucune chance, ils ne lui arrivent pas à la cheville ! », s'exclame-t-il.

    « Un changement que tout le peuple espère »

    Devant un bureau de vote du quartier aisé de Chacao, à l'est de la capitale, même constat : à 6h, heure à laquelle il aurait dû ouvrir, seule une trentaine de personnes attendaient l'arrivée de la présidente du bureau. En 2013, à la même heure, il y avait déjà une queue énorme, se souvient un habitant.

    « Si cette élection se déroule dans un schéma normal, comme le veut la tradition du scrutin présidentiel dans le pays, et si la participation atteint les 50, voire 55 %, eh bien je suis sûr et certain qu’un changement politique pourrait produire, assure Italo à notre envoyé spécial, Achim Lippold. Un changement que tout le peuple vénézuélien espère. ».

    « D'accord pour un changement, mais avec le même gouvernement », réclame Alfredo, chaviste, qui veut donner à Nicolas Maduro un deuxième mandat. « On reconnaît que nos dirigeants actuels ont fait des erreurs. Mais 80 % des souffrances résultent du blocus économique et financier », estime-t-il.

    Un discours que Jose ne peut plus entendre. Récemment installé dans le quartier de Petare où il attend devant un bureau de vote, il n’a qu’un souhait : « Que ce système change. Qu’il soit plus productif pour le pays et que les gens en tirent de meilleurs bénéfices. Il faut que cessent la faim, la misère et l’humiliation. Certains s’enrichissent, mais beaucoup s’appauvrissent. Ce sont les pauvres et les enfants qui souffrent le plus. Il n’y a plus de médicaments pour les malades. Ce pays est un désastre total ! »

    Selon les autorités électorales, l’élection a débuté sans incident. L’opposition, qui appelle au boycott des urnes, a tweeté des photos montrant des bureaux de vote vides. L'absence d'affluence observée dans les rues de Caracas ce dimanche matin augure-t-elle d'une faible participation ? A voir. C'est en tout cas l'un des enjeux de cette élection.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.