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    Amériques

    Brésil: la grève des routiers continue malgré la mobilisation de l’armée

    media Des militaires brésiliens tentent de débloquer une l'autoroute BR-04 à Luziânia, paralysée par les routiers en grève, le 26 mai 2018. REUTERS/Adriano Machado

    La crise des routiers empire au Brésil, où l'on proteste contre l'augmentation du prix de l'essence. Au sixième jour de grève et de mobilisation nationale, le pays est paralysé par des barrages routiers. Manque d'approvisionnements, pénuries d'essence… Même la décision du gouvernement de mobiliser l'armée pour débloquer les routes n’a pas pu changer la donne.

    Avec notre correspondant à Rio de Janeiro,  François Cardona

    La protestation ne faiblit pas et prend chaque jour plus d'ampleur. Six cents barrages routiers ont été dénombrés dans tout le pays. Pour tenter de réduire la pénurie d'essence qui touche notamment les aéroports, l'armée a mis en place des escortes de camion-citerne pour qu'ils aient accès aux raffineries. Supermarchés et restaurants commencent à manquer de produits frais et le prix des denrées explose dans certaines régions.

    Les négociations entre les syndicats de routiers et le gouvernement traînent. Elles n’ont pas permis pour l'instant de débloquer la situation. À huit mois de l'élection présidentielle, Michel Temer - déjà très impopulaire - n'a pas réussi à faire lever les barrages, et ce malgré un décret permettant à l'armée d'intervenir et de faire usage de la force. Une décision très critiquée par les syndicats de routiers et jugée « inadmissible » par Amnesty International.

    Pour tenter de faire plier les routiers, souvent appuyés par leurs patrons, le gouvernement a également décidé d'appliquer des amendes de plus de 25 000 euros par jour de grève à l'encontre des entreprises de transport. Le mouvement de protestation ne semble pourtant pas prêt de s'arrêter.

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