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    Amériques

    Corée du Nord: le sommet entre Trump et Kim aurait finalement lieu le 12 juin

    media Le président américain Donald Trump et le leader nord-coréen Kim Jong Un, respectivement à Washignton, le 17 mai 2018 et à Panmunjom, en Corée du Sud, le 27 avril 2018. REUTERS/Kevin Lamarque and Korea Summit Press Pool/File Photos

    Le président américain Donald Trump a déclaré, ce dimanche 27 mai, que son sommet avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un devrait bien avoir lieu le 12 juin à Singapour. Et ce, deux jours après l’avoir annulé. Ce revirement intervient au lendemain d’un tête-à-tête organisé en surprise entre les dirigeants des deux Corées. Selon Séoul, Pyongyang veut toujours « dénucléariser la péninsule ».

    Avec notre correspondant à Séoul,  Frédéric Ojardias

    Les deux Corées ont réussi leur coup avec leur tête-à-tête impromptu : Kim Jong-un et Moon Jae-in ont remis la diplomatie sur les rails et le sommet avec Donald Trump à Singapour semble être de nouveau à l’ordre du jour. C'est le dernier rebondissement en date sur la péninsule coréenne.

    « Je pense que le sommet du 12 juin sera un succès », a même déclaré le président sud-coréen. Selon Moon Jae-in, Kim Jong-un a « une fois de plus exprimé sa ferme intention de dénucléariser complètement la péninsule ». Et d'ajouter que le leader nord-coréen doute de la volonté de Washington de mettre fin à sa politique « hostile » et d’offrir des garanties de sécurité à son régime.

    Après la rencontre de samedi entre les deux Corées, organisée à l’initiative de Kim Jong-un qui voulait sauver son sommet du 12 juin avec Donald Trump, Washington et Pyongyang doivent désormais se rencontrer pour confirmer leurs véritables intentions sur la dénucléarisation, plaide le président Moon.

    Moon Jae-in a immédiatement accepté de rencontrer Kim, ce qui est exceptionnel : c’est la première fois qu’un sommet intercoréen est mis sur pied en 24 heures ! Une rapidité qui montre que Séoul entend garder l’initiative, et forcer son allié américain à poursuivre le processus de dialogue.


    Au moment de la rencontre surprise ce samedi 26 mai à Panmunjeom entre le président sud-coréen Moon Jae-in et le leader nord-coréen Kim Jong-un, plusieurs journalistes étrangers triés sur le volet, et qui ont pu assister au démantèlement du site d'essais nucléaires nord-coréen, étaient de retour à Pyongyang.

    Coupée du monde pendant plusieurs jours, une trentaine de journalistes américains, britanniques, chinois et sud-coréens ont été acheminés depuis la ville portuaire de Wonsan vers le site de Punggye-ri pour assister à cet événement inédit. Rafael Wober, journaliste américain de l’agence Associated Press, basé à Hong Kong, était parmi eux. Il a été joint par Jelena Tomic à Pyongyang.

    Nous avons demandé à plusieurs reprises dans le passé de visiter le site, à chaque fois nos demandes ont été rejetées. À mon avis, ce que la Corée du Nord a cherché à démontrer ces derniers jours, c'est qu'elle veut se réconcilier avec le reste du monde et qu'elle veut la paix. Toutefois, la dénucléarisation comme un idéal à atteindre est loin de la réalité. Il faudra s'attendre à des négociations très complexes à différents niveaux avant d'aboutir à un résultat concret. Je pense que l'un des points fondamentaux est que la Corée du Nord veut montrer sa détermination et son intérêt à remplir les conditions fixées par les États-Unis, ou d'autres pays pour résoudre les problèmes. Mais lorsqu'il s'agit de l'AIEA, l'Agence internationale de l'énergie atomique, ou du contrôle intrusif d'un quelconque autre organisme, je pense que la Corée du Nord aura beaucoup de mal à l'accepter

    Selon le journaliste Rafael Wober, l'invitation de Pyongyang aux journalistes dans le site nucléaire de Punggye-ri est «un moment rare» 27/05/2018 - par Jelena Tomic Écouter

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