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    Amériques

    Présidentielle colombienne: entre Petro et Duque, Fajardo le «faiseur de rois»

    media Le troisième homme de l'élection présidentielle colombienne, Sergio Fajardo, le 27 mai 2018 lors du premier tour. REUTERS/Fredy Builes

    Les Colombiens ont voté dimanche pour le premier tour de la présidentielle 2018, une élection cruciale après la signature des accords de paix avec la guérilla des FARC en novembre 2016. Le candidat de la droite, Ivan Duque, se retrouve en ballotage favorable, suivi par Gustavo Petro, un candidat de gauche. Au lendemain du scrutin, lundi 28 mai à Bogota, beaucoup commentaient ces résultats.

    Avec notre envoyée spéciale à Bogota,  Véronique Gaymard

    Sans surprise, c’est Ivan Duque, du Centre démocratique, qui est en tête du premier tour de la présidentielle en Colombie, avec 39% des suffrages, suivi de Gustavo Petro, candidat indépendant de gauche, avec 25% des voix. Troisième, le centriste Sergio Fajardo obtient 23% ; c’est lui qui orientera les résultats du second tour prévu le 17 juin prochain, il est le « faiseur de rois ».

    Dans la capitale du pays, ce lundi, beaucoup commentent l'élection présidentielle. Des riverains croisés à Bogota se réjouissent des résultats. « On a voté pour Duque et on a gagné ! Et on espère que Duque sera le prochain président. Parce qu’on aime son programme, et parce que Petro, c'est un gauchiste. Et nous, on n’est pas de gauche, on est de droite », confie une passante.

    D’autres placent désormais tous leurs espoirs entre les mains de Gustavo Petro, l’alternative de gauche. Comme Santiago, déplacé du sud-ouest où les tensions n’ont pas disparu, qui vend des beignets et des jus de fruits dans la rue. « Je suis content du résultat, dit-il, car Petro est au second tour. Moi, je suis vendeur informel, et quand il était maire de Bogota, il nous a protégés ! On espère qu’il en fera autant quand il sera président. »

    L'absence de consigne de vote du centriste Sergio Fajardo

    « Moi, j'ai voté blanc, car aucun des candidats ne répondait à mes attentes », explique un autre passant, qui concède cependant qu'il est inquiet à l'idée qu'Ivan Duque ne rafle la présidence de la République : « On pourrait revenir à une situation terrible, avec ce que Duque a dit sur les accords de paix. Il veut revenir sur des points qui sont déjà actés, ça ne me rassure pas. »

    L’enjeu, ce sera le report de voix, voire les alliances possibles. Où les 23% de voix du centriste Sergio Fajardo vont-ils se reporter ? Elément de réponse avec cet homme, qui ne tergiverse pas sur son choix : « Moi, j’ai voté pour Fajardo. Maintenant, ses voix vont aller vers Duque, c'est ce que je vais faire. Pour moi, les jeux sont faits. Le président, ce sera Duque. Il n’y a pas d’autre issue. »

    Pour l’instant, le centriste Sergio Fajardo, ancien maire de Medellin et ancien gouverneur de la province d'Antioquia, n’a donné aucune consigne de vote en vue du second tour. Certains estiment qu’une majorité de ses voix pourraient en effet se porter sur le candidat de droite Ivan Duque, mais Gustavo Petro fait des appels du pied à ses électeurs. Le jeu des alliances pour le second tour, le 17 juin prochain, ne fait que commencer.

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