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    Amériques

    A la Une: Ivan Duque élu président en Colombie

    media Ivan Duque célèbre sa victoire à l'élection présidentielle en Colombie, le 17 juin 2018. REUTERS/Andres Stapff

    La presse se concentre bien évidemment sur la personnalité du vainqueur. Une ascension fulgurante, remarque El Espectador, et une victoire rendue possible grâce au puissant sénateur et ancien président Alvaro Uribe qui a soutenu la candidature d’Ivan Duque. C’est en quelque sorte le retour de l’uribisme au pouvoir, écrit El Espectador.

    Le journaliste Daniel Coronell s’adresse dans Semana directement à Ivan Duque : « Qui êtes-vous, monsieur le président ? », demande-t-il, rappelant qu’il y a encore quelques mois, le successeur de Juan Manuel Santos était un parfait inconnu pour la majorité des Colombiens. Daniel Coronell rappelle également qu’Ivan Duque n’aurait jamais été élu sans le soutien de l’ancien président Alvaro Uribe. En revanche, pour gouverner il va falloir « s’émanciper de la tutelle de ce dernier », estime l’éditorialiste de Semana.  

    Ce sera donc l’un des défis auxquels est confronté le président élu. Mais il y en a d’autres. Selon El Tiempo, « la lutte contre la corruption, la sécurité et la justice ». Dans sa première allocution, Duque a envoyé aux Colombiens un appel à l’unité. Mais ses priorités politiques - à savoir des changements dans l’accord de paix avec les Farc, de nouvelles conditions de négociation avec l’ELN et l’allègement des charges pour les entreprises - ces priorités risquent de faire perdurer la division du pays. Un pays qui d’après El Tiempo compte désormais avec une opposition de gauche forte et qui va se faire entendre, à la fois au sein du Parlement et dans les rues.

    Gustavo Petro, le candidat vaincu, sort renforcé de ce scrutin

    Cela peut paraître contradictoire, mais d’après Semana, Gustavo Petro, grâce à un vote qualifié d’historique par l’hebdomadaire, s’est assuré une place importante dans le paysage politique. On entendra parler de lui c’est sûr, estime Semana. L’élection a également suscité l’intérêt dans d’autres pays du continent.

    Au Venezuela, on suit attentivement la politique d’immigration du nouveau président ainsi que son attitude à l’encontre du gouvernement Maduro. Une partie de l’opposition vénézuélienne en tout cas a félicité Ivan Duque pour sa victoire, écrit El Nacional. Côté américain, on espère surtout qu’il pourra réaliser sa promesse de lutter contre le trafic de drogue. C’est à lire dans le Miami Herald.

    Immigration aux États-Unis : polémique sur la séparation d’enfants

    D’après le New York Times, républicains et démocrates, dans un rare moment de consensus, demandent au président américain de mettre fin à cette pratique. Une pratique de plus en plus courante, écrit le journal, qui a rencontré une mère guatémaltèque renvoyée dans son pays après avoir tenté de passer illégalement la frontière américaine.

    Son fils de 8 ans est resté aux États-Unis, dans un centre d’accueil. Des séparations qui sont traumatisantes pour les parents et pour les enfants, expliquent des avocats interrogés par le journal. L’un d’entre eux explique que la majeure partie du temps, lors des séparations les mères ne peuvent même pas dire au revoir à leurs enfants.

    Difficile de retrouver la trace des fils et filles laissés aux États-Unis

    Les services de l’immigration sont organisés d’une manière « chaotique », raconte une avocate au New York Times. Ils n’ont pas mis en place un système d’enregistrement des données familiales qui faciliterait les prises de contact entre parents et enfants. Des enfants qui, dans certains cas, ont dû attendre plusieurs semaines avant d’avoir des nouvelles de leurs proches et de pouvoir communiquer avec eux.

    Le journal canadien Le Devoir précise que d’après une loi « déjà en vigueur sous le gouvernement Obama, ceux qui se font arrêter sont envoyés en prison dans l’attente de poursuites criminelles. Mais les autorités précédentes faisaient des exceptions pour ceux qui étaient accompagnés de mineurs, les relâchant avec une citation à comparaître ». Selon l’administration Trump, cette pratique encourageait les migrants à émigrer en famille aux États-Unis. Le 7 mai dernier, le ministre de la Justice Jeff Session a décidé d’appliquer strictement la loi.

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