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    Amériques

    A la Une: la «tolérance zéro» de Trump provoque une crise au sein de parti républicain

    media Une vue aérienne d'un centre de rétention à Tornillo, au Texas à la frontière mexicaine où sont hébergés des milliers d'enfants mexicains (en file indienne sur la photo), le 19 juin 2018. ©REUTERS/Mike Blake

    Les quotidiens américains, à l’image du New York Times ou du Washington Post publient aujourd’hui encore en Une des photos des centres de rétention où sont retenus des milliers d’enfants. Et justement ce sont ces images diffusées par les médias américains et internationaux qui ont déclenché une crise au sein du parti républicain. Comme le précise le New York Times ce matin, certains élus conservateurs qui sont en balottage défavorable avant la tenue des élections de mi-mandat, tentent de se démarquer de cette politique migratoire très dure de peur de perdre leur siège. Une politique dite de «tolérance zéro» qui risque de perdurer, comme le souligne le quotidien.

    Pourtant Donald Trump a déclaré hier être prêt à soutenir une réforme de l’immigration qui mettrait fin aux séparations des familles. Mais comme le précise le New York Times, cette promesse inclut une condition, celle de construire le mur à la frontière avec le Mexique et donc de débloquer les fonds nécessaires, ce qui ne semble pas envisageable croit savoir le quotidien. Cette crise politique n’agite pas que le camp républicain, les démocrates sont également très remontés. Hier mardi, alors que le président Donald Trump sortait d’une réunion avec les républicains au Capitole, une élue démocrate l’a interpellé en lui criant « Vous avez pourtant des enfants monsieur le président. Est-ce que aimeriez qu’on sépare vos enfants ? ».

    Une question restée sans réponse précise le San Francisco Chronicle. Le quotidien ajoute également que les démocrates ne soutiendront pas un nouveau projet de loi présenté par les républicains, même s’il inclue de mettre un terme aux séparations des familles comme l’a confirmé Chuck Schumer, le chef des démocrates au Sénat. Les démocrates qui travaillent sur le propre projet de loi et qui espèrent être en mesure d’obtenir des soutiens d’élus républicains qui ne cautionnent pas la politique du président Donald Trump.

    Forte intervention des autorités nicaraguayenne à Masaya

    La crise politique et sociale qui agite le pays depuis maintenant deux mois a pris un nouveau tournant hier détaille ce matin La Prensa. La police, ainsi que des groupes paramilitaires et des groupes motorisés et armés ont littéralement pris d’assaut cette ville de 100 000 habitants située à une vingtaine de kilomètres de la capitale Managua (ville qui s’est déclarée en rébellion contre le président Daniel Ortega). A l’aide de bulldozer, les autorités ont détruit des barricades qui bloquaient les axes routiers. Des forces de l’ordre qui sont intervenues en tirant à tout va, selon des témoins cités par le quotidien. Bilan de cette journée : six morts et des dizaines de blessés par balle selon La Prensa. Le quotidien publie par ailleurs la réaction de la conférence épiscopale nicaraguayenne. Son porte-parole n’a pas hésité à parler de personne maléfique et inhumaine en parlant de Daniel Ortega. Une conférence épiscopale qui ne se fait d’ailleurs plus d’illusion sur le dialogue national qu’elle a tenté d’instaurer et qui a été suspendue lundi dernier.

    Au Venezuela, Diosdado Cabello nommé président de l’Assemblée constituante

    Après le départ de Delcy Rodriguez nommée vice-présidente de la République bolivarienne du Venezuela, ce poste était vacant. Et celui qui a été choisi pour l’occuper est loin d’être un inconnu. Il s’agit de Diosdado Cabello, numéro deux non-officiel du régime depuis de nombreuses années précise El Nuevo Herald. Un personnage bien connu des Américains puisqu’il fait partie de ceux qui ont été sanctionnés par l’administration Trump pour corruption et violation des droits de l’homme ainsi que pour avoir pris part à des opérations de trafic de drogue comme l’a rappelé hier le Trésor américain dans un communiqué diffusé après cette nomination.

    Et puis, toujours concernant le Venezuela ce mardi, Ivan Duque, le nouveau président colombien qui prendra ses fonctions au mois d’août a annoncé qu’il ne nommerait pas de nouvel ambassadeur au Venezuela et qu’il comptait travailler avec la communauté internationale pour dénoncer le régime de Nicolas Maduro annonce ce mercredi El Espectador.

    La sélection colombienne à l’agonie

    On ne pouvait pas faire pire comme début estime ce matin une bonne partie de la presse nationale. « Le rêve commence par un cauchemar » titre ainsi El Heraldo. La Colombie s’est inclinée 2 à 1 face au Japon et a pris un carton rouge dès la troisième minute. Ce qui, selon le sélectionneur, en plus de la défaite, est un handicap supplémentaire pour cette équipe. José Pekerman dans les pages d’El Tiempo estime que ses joueurs ont dû puiser dans leur réserve en jouant presque toute la rencontre à dix contre onze. Un facteur qui pourrait coûter cher aux Cafeteros, le surnom de cette équipe, qui affrontera dimanche prochain la Pologne dans un match qui pourrait marquer la fin de l’aventure dans ce mondial russe en cas de défaite.

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