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    A la Une: le revirement de Donald Trump sur la séparation des familles

    media Donald Trump signe un décret mettant fin à la séparation des enfants et de leurs parents entrés illégalement aux Etats-Unis. Photo: le 20 juin 2018 à la Maison-Blanche à Washington. ©REUTERS/Leah Millis

    Pour les éditorialistes du Washington Post, c'est un revirement « cynique ». Donald Trump n'a cessé « de mentir sur le fait que cette politique n'était pas la sienne, puis d'affirmer qu'il ne pouvait pas l'arrêter même avec un décret présidentiel. » Bref, « heureusement que l'opinion publique s'est soulevée » dixit Dionne Junior : « l'humanité a gagné cette fois-ci, mais la route est encore longue. »

    Dans le New York Times, Nicholas Kristof écrit : « Mr Trump, vous avez raison de dire que vous n'êtes pas le premier à avoir commencé à séparer les familles. Ce qui se passe aujourd'hui n'est pas tout à fait ce qu'il s'est passé pendant l'esclavage ou le nazisme, mais ça rentre bien dans les annales du barbarisme. » Et de lister des extraits de témoignages bouleversants de ces périodes sombres de l’Histoire, où la politique de séparation des enfants à leurs parents était une pratique commune.

    Le gouverneur de New York, le démocrate Andrew Cuomo, signe également un éditorial outragé. Il pose la question des séquelles psychologiques qui vont perdurer chez ces enfants à cause du traumatisme et s'insurge que le gouvernement ait refusé l'aide proposé par la ville de New York d'envoyer des services médicaux et psychologiques dans ces centres de détention.

    Mexique : Lopez Obrador, le favori des sondages.

    La dernière enquête nationale place Obrador à plus de 42% d’intentions de vote, contre 13,8% pour Ricardo Anaya, le candidat du Parti Conservateur (PAN). Jose Antonio Meade, le candidat du parti au pouvoir (PRI) est loin derrière, il n'obtiendrait que 8,4% des votes. Les sondés pensent à 55% que Lopez Obrador gagnera la présidence.

    Autre enseignement de cette enquête : le vote pour Obrador, traverserait tous les âges, tous les milieux sociaux, les niveaux de vie, les secteurs d’activité. Le 1er juillet, la presse mexicaine s'attend à un véritable raz-de-marée pour le candidat de la gauche. L’Express Zacatecas titre : « AMLO, le président le plus voté de l’histoire ». AMLO (surnom de Lopez Obrador) recueillerait plus de 26 millions de voix.

    Mais à 10 jours de l'élection présidentielle au Mexique, l'ambiance a dégénéré lors d'un meeting du candidat. Le meeting de Pachuca sur la place Juarez, mercredi soir, a tourné à la foire d'empoigne. El Universal raconte, vidéo à l’appui : « il y a beaucoup de monde venu écouter AMLO quand soudain une quinzaine de jeunes commencent à provoquer le staff et les sympathisants du parti MORENA. »

    Lopez Obrador appelle au calme, invite ses électeurs à ne pas répondre aux provocations, mais les esprits s'échauffent et les coups de poing commencent à fuser dans tous les sens. Au final, quelques coquards et des bleus.

    Nicaragua : les observateurs internationaux invités à venir enquêter

    Le président Daniel Ortega « s'est plié à au moins un des engagements nécessaires pour rouvrir le dialogue » peut-on lire dans El Nuevo Diario.

    Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les droits de l’homme, ainsi qu'une délégation de l’Union européenne, et la CIDH (la Commission interaméricaine) ont confirmé qu’ils avaient bien reçu les lettres et qu’ils préparaient leur visite.

    La Prensa explique que la CIDH est censée arriver au Nicaragua à partir de la semaine prochaine : une première équipe viendra soutenir le processus de négociation, une autre devrait arriver la première semaine de juillet pour commencer les enquêtes sur les violences de ces dernis mois, et établir les responsabilités dans la mort de près de 180 manifestants.

    Venezuela : 17 prisonniers politiques libérés

    Dans la nuit de mardi à mercredi, dans l’Etat de Nueva Esparta au nord-est du pays, 17 étudiants qui avaient été incarcérés suite aux manifestations contre le gouvernement en 2017 sont sortis de prison. Une des personnes libérées, une femme, témoigne, en larmes, dans une vidéo postée par El Nuevo Diario : beaucoup d’autres « innocents » sont encore en prison et elle ne peut s’empêcher de penser à eux. Selon les chiffres de Foro Penal cités par la Estrella de Panama, il reste au moins 280 détenus politiques incarcérés arbitrairement dans les geôles vénézuéliennes.

    Argentine : déblocage de la première tranche du prêt du FMI

    Le Fonds monétaire international donne son feu vert au déblocage de la première tranche du prêt de 50 milliards, peut-on lire dans El Clarin. C’est donc une ligne de crédit de 15 milliards de dollars qui est ouverte dès à présent pour soutenir le budget. Le reste du soutien financier sera disponible ensuite et soumis aux examens trimestriels de l’économie argentine. Les autorités argentines ont toutefois déclaré qu’elles n’avaient pas l’intention pour l'instant de recourir au reste du prêt.

    Mondial : les supporters colombiens rappelés à l’ordre

    Après les polémiques sur les insultes sexistes, les moqueries racistes, voilà que deux petits malins se sont vantés dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux d'avoir réussi à faire entrer de l'alcool dans le stade de Saransk. Selon La Republica, ils risquent de perdre leur Fan ID, ce sésame indispensable pour tout supporter qui souhaite voir les matchs en Russie. La FIFA n'a pas encore confirmé cette radiation, mais cette vidéo a tellement suscité de critiques en Colombie, que l'employeur de l'un de ces supporteurs a carrément annoncé qu’il était licencié. Le Ministère des Affaires étrangères colombien a rappelé à l’ordre ces concitoyens : « Nos compatriotes actuellement présents en Russie pour la Coupe du monde se doivent de respecter les règles du pays qui leur a ouvert ses portes. »

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