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    Amériques

    Le Congrès reporte le vote d'une loi sur l'immigration chère à Donald Trump

    media La loi voulue par Donald Trump doit être à nouveau soumise au vote la semaine prochaine. REUTERS/Kevin Lamarque

    Les représentants qui devaient adopter ce jeudi un projet de loi clé sur l’immigration auquel le président tient par-dessus tout, ont finalement reporté leur vote à la semaine prochaine. Et, malgré un décret présidentiel, la Maison Blanche est toujours empêtré dans la crise qui secoue le pays au sujet de la séparation des familles de migrants.

    Avec notre correspondante à Washington, Anne Corpet

    Malgré ses tweets enflammés contre les démocrates et ses rencontres avec les élus, le président américain n’est toujours pas parvenu à ses fins au Congrès.

    Le vote clé, censé apporter le financement du mur à la frontière et des restrictions à l’immigration légale auxquelles Donald Trump tient tant, a été reporté après le rejet d’un premier texte porté par les plus conservateurs. Les républicains sont très divisés, et ont voulu se donner une chance supplémentaire de se réconcilier avant de voter.

    Le texte doit, outre une réforme globale de l’immigration dont ne cesse de parler Donald Trump, inscrire dans la loi l’interdiction des séparations de familles de migrants. Malgré la signature mercredi de son décret, le président n’a pas réussi à clore ce chapitre controversé. Les critiques continuent de fuser.

    ANALYSE
    Une des mesure proposées, c'est que les demandes d'asiles soient examinées et que la décision soit rendue en 14 jours. C'est juste impossible de préparer correctement une demande d'asile dans un délai de 14 jours.
    Melissa Lopez Directrice du centre diocésain de services aux migrants et réfugiés 22/06/2018 - par Juliette Gheerbrant Écouter

    Démocrates et associations de défense des droits de l’homme s’insurgent contre l’abolition de la limitation de durée des séjours en centre de rétention pour les familles : elle est actuellement fixée à vingt jours, mais Donald Trump souhaite que parents et enfants restent détenus pendant toute la durée de l’examen de leur situation judiciaire.

    Le sort des 2342 enfants qui ont déjà été séparés de leurs familles inquiètent aussi beaucoup outre-Atlantique. Les retrouvailles avec leurs parents ne s’annoncent pas faciles.

    Les familles ont été dispersées sans réelle coordination entre les services et beaucoup de parents ignorent tout simplement où se trouvent leurs enfants. La Maison Blanche assure cependant qu’elle souhaite la réunion de ces familles.

    Ce que redoute Melissa Lopez, avocate et directrice du Centre diocésain de services aux migrants et réfugiés à El Paso, à la frontière avec le Mexique, c’est que l’on enferme désormais des familles entières. « Ce que le gouvernement va faire pour réunir les 2342 familles qui ont déjà été séparées, à mes yeux ce n’est pas clair. […] Et je tiens à dire qu’on ne doit pas mettre en détention des gens qui viennent chercher asile dans ce pays,  c’est une forme de punition, à but dissuasif, et c’est inacceptable. »

    Déplacement polémique pour Melania Trump

    Melania Trump a été envoyée en première ligne ce jeudi : elle est allée au sud Texas dans un centre de rétention pour mineurs. La Première dame a demandé comment elle pouvait venir en aide à ces enfants pour qu’ils puissent au plus vite retrouver leurs familles.

     → A (RE)LIRE : Enfants séparés aux Etats-Unis: Melania Trump envoyée à la frontière mexicaine

    L’opération de communication a cependant été escamotée par une faute de goût manifeste : Melania Trump portait pour cette visite une veste sur le dos de laquelle était écrit « je n’en ai vraiment rien à faire... et vous ? » en grandes lettres blanches. Son porte-parole a assuré qu’il s’agissait d’une simple veste et qu’il ne fallait pas s’attarder sur le slogan.

    Mais le président l’a contredit : Donald Trump a affirmé sur Twitter que c’était un choix vestimentaire délibéré de son épouse et que le message s’adressait aux médias.

     

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