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    A la Une: fin de la campagne électorale au Mexique

    media Les bulletins de vote commencent à être empaquetés pour être distribués dans les différents bureaux de vote en vue de l’élection présidentielle, le 4 juin 2018. REUTERS/Jose Luis Gonzalez

    Dimanche prochain le 1 juillet 2018, le Mexique tournera la page de la présidence d'Enrique Peña Nieto. Hier, dimanche 24 juin, les candidats à sa succession ont clôturé leur campagne électorale, c’est à la Une de la presse. Les journaux s’intéressent notamment au candidat de gauche Andrés Manuel López Obrador, le grand favori du scrutin. AMLO, comme l’appellent les Mexicains, a fait son dernier discours à Guadalajara, dans l’Etat de Jalisco. C’est à lire dans La Jornada.

    Le candidat a encore une fois promis d’en finir avec la corruption et la fraude électorale. Il a aussi rappelé que les sondages lui donnaient entre 25 et 30 points d’avance sur ses concurrents. Sûr de sa victoire, il l’a qualifiée déjà d’exploit devant des milliers de sympathisants réunis.

    Des candidats sous protection policière

    L’élection présidentielle à laquelle s’ajoute celle des gouverneurs et du Parlement ainsi que les scrutins municipaux se dérouleront dans un climat de violences sans précédent. Les autorités ont renforcé la sécurité des candidats. 214 d’entre eux seront placés sous protection policière. Une protection indispensable, car comme le rappelle le journal El Universal, 47 aspirants à des postes politiques ont été assassinés depuis septembre dernier. C’est l’État de Guerrero qui est le plus violent, d’après le journal, avec 14 candidats tués ces derniers mois.

    En tout, il y a 18 000 mandats en jeu, ce qui explique l’extrême violence qui accompagne ces élections, écrit El Universal. Avec le risque de dissuader les électeurs de se rendre aux urnes. D’où un appel de l’Eglise pour aller voter dimanche prochain. « C’est un devoir catholique », explique l’archevêque de Mexico, Carlos Aguiar Retes dans une interview au journal El Sol de Mexico.

    La porte-parole de la Maison Blanche priée de quitter un restaurant

    Aux États-Unis, il est désormais risqué d’aller au restaurant lors qu’on travaille pour le gouvernement. La porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders l’a appris à ses dépens. Elle a été priée de quitter un restaurant samedi soir au motif qu’elle travaillait pour le président Donald Trump.

    La propriétaire de l’établissement, Stéphanie Wilkinson, a expliqué au Washington Post que, de son point de vue, la porte-parole servait une administration « inhumaine et immorale » et qu’elle ne pouvait pas accueillir un défenseur des « politiques les plus cruelles » du président Trump. Tout cela est arrivé seulement quelques jours après que la ministre de la Sécurité intérieure, Kirstjen Nielsen, a été de son côté prise à partie par des manifestants lors d’un dîner.

    Voilà donc un nouveau phénomène, le « public shaming », « l’humiliation publique » des responsables du gouvernement, écrit le Washington Post. Un phénomène qui montre que « la société américaine est de plus en plus divisée ». D’après le journal, seulement quelques États protègent les personnes de ce genre de situation, de se voir refuser un service.

    Mais de toute façon, ce n’est pas un comportement approprié, commente un ancien conseiller de Barack Obama sur Twitter. « Demander à une personne de quitter un restaurant ne fait que renforcer la politique du président et la division du pays ». Et une journaliste de Fox News de renchérir : « C’est immature est stupide ».

    Séparation des familles de migrants : que deviennent les enfants ?

    Alors que le président Donald Trump souhaite expulser les sans-papiers arrêtés sans passer par la case justice, le Washington Post publie un reportage sur les enfants déjà séparés de leurs parents. Ils sont environ 2 000, repartis dans des centres d’hébergement à travers tout le pays. Des enfants qui ne parlent pas anglais, écrit le journal, qui sont exténués et qui ont vécu l’enfer. Certains pensent qu’ils retrouveront bientôt leurs parents. C’est effectivement ce qu’a promis le gouvernement, mais l’opposition démocrate doute de l’efficacité des autorités, estime le Los Angeles Times.

    Le journal brésilien O Globo de son côté publie le témoignage d’une Brésilienne rentrée illégalement aux États-Unis et qui a été séparée de sa fille le mois dernier. C’est seulement après cinq jours passés en détention qu’elle a appris où se trouvait sa fille. Elle a le droit de lui parler au téléphone 20 minutes par semaine. D’après O Globo, 51 enfants brésiliens se trouvent actuellement aux États-Unis, séparés de leurs parents.

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