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    Présidentielle au Mexique: violente fin de campagne, Lopez Obrador grand favori

    media Andres Manuel Lopez Obrador en pleine campagne électorale à Mexico, le 16 juin 2018. REUTERS/Jorge Luis Plata

    Dimanche prochain, plus de 88 millions de Mexicains sont appelés aux urnes pour élire leur nouveau président. La campagne électorale, qui bat son plein, s’achève mercredi 27 juin. Mais alors que quatre candidats sont en lice, certains affirment que les jeux déjà sont faits. 

    De notre correspondant à Mexico,

    Le prochain président du Mexique pourrait s’appeler Andrés Manuel Lopez Obrador. AMLO, comme on l’appelle ici, d’après ses initiales. Certes, on ne peut jamais anticiper le résultat d’une élection, car tout peut arriver. Mais il faut bien reconnaître qu’il y a un faisceau d’indices qui incline la balance en faveur du candidat du parti de gauche Morena, à commencer par les sondages d’opinions. 
    Depuis plusieurs mois, presque tous le donnent vainqueur avec 40 ou 50% des intentions de vote. Et une avance de 20 à 25 points sur ses principaux adversaires, Ricardo Anaya, du parti conservateur Action Nationale, et José Antonio Meade, du PRI, le Parti Révolutionnaire Institutionnel.

    Des sondages assez fidèles

    A chaque fois que l'on parle avec des électeurs mexicains, la majorité d’entre eux disent qu’ils vont voter pour Lopez Obrador. Et pas nécessairement parce qu’ils sont de gauche. Car nombre d’entre eux reconnaissent avoir voté pour le PRI et le président Peña Nieto en 2012. Ou pour le PAN et Felipe Calderon en 2006. Mais aujourd’hui, ils disent qu’ils ont décidé de soutenir Lopez Obrador, parce qu’ils en ont assez des partis traditionnels et qu’ils n’ont plus d’autre choix que de donner sa chance à Andrés Manuel pour qu’il fasse ses preuves à la tête du Mexique. 

    Il est vrai aussi que depuis qu’a débuté la campagne électorale en avril dernier, on perçoit une espèce de fatalisme dans certains milieux, aussi bien politiques qu’économiques, qui semblent considérer que la victoire de Lopez Obrador est inéluctable. Et donc qu’ils vont devoir composer avec celui qui pourrait devenir le premier président de gauche de l’histoire du Mexique.

    Une campagne électorale violente

    Plus de 110 candidats et dirigeants politiques ont été assassinés durant ce processus électoral qui est le plus violent qu’ait jamais connu le Mexique. Il faut préciser que cette violence s’exerce surtout au niveau local, dans les zones où sont implantés les cartels de la drogue.

    Le plus préoccupant, c’est qu’à quelques jours des élections, on assiste à une recrudescence de cette violence. Un candidat aux élections de dimanche au Mexique a été tué par balle lundi avec quatre autres personnes alors qu'ils se rendaient à un meeting de campagne, ont annoncé les autorités de l'Etat d'Oaxaca (sud). Autre incident, le vol, hier encore, de plus de 10 000 bulletins de vote dans l'Etat de Tabasco.

    Une violence qui pourrait bien décourager les électeurs à se rendre aux urnes, surtout ceux qui se sentent menacés. Ce qui va sûrement avoir des conséquences sur la participation qui devrait, malgré tout, s’élever à 70%, si l’on en croit  l’Institut national électoral.

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