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    Amériques

    A la Une: le départ à la retraite d’un juge de la Cour suprême américaine

    media Le départ à la retraite du juge Anthony Kennedy de la Cour suprème suscite de nombreuses réactions parmi les éditorialistes de nombreux quotidiens américains. ©REUTERS/Jonathan Ernst

    Le départ du juge Anthony Kennedy suscite les désarrois parmi bon nombre d'éditorialistes outre-Atlantique aujourd'hui. A l'instar du quotidien North Jersey qui qualifie même la nouvelle d'« annonce qui déchire le cœur ». Et pour cause : « Le départ à la retraite du juge Kennedy constitue un moment sombre pour la nation. Car il risque de mettre en péril des décennies de jurisprudence américaine, des droits civiques et des droits humains obtenus de haute lutte ».

    Le journal News Day est également inquiet : « Le retrait de Kennedy intervient à une époque marquée par la perte de confiance dans le gouvernement, la perte de respect envers les dirigeants ainsi que par la grossièreté du débat public. L'anxiété à propos de l'identité de la nation et de ses valeurs est palpable. Dans ce contexte, le choix du successeur d'Anthony Kennedy suscitera une seule question », estime New Day : « la plus haute instance judiciaire américaine continuera-t-elle à servir de garde-fou contre d'éventuels abus de pouvoir des autres branches du gouvernement ? ».

    Car tout dépend maintenant du successeur que proposera Donald Trump au poste d’Anthony Kennedy. Et la bataille s'annonce rude, « sanglante même », prédit le Miami Herald. « La grandiloquence partisane de ces dernières heures nous fait dire que le choix du 9e sage de la Cour suprême sera l'une des plus grandes batailles de cette présidence Trump déjà plus que turbulente », estime aussi le Chicago Tribune. « Anthony Kennedy a été un juge de centre-droit. Mais ses prises de position de centre-gauche ont été suffisamment nombreuses pour faire de lui le seul juge à l'avis imprévisible. Comptez sur Trump pour nommer une personne bien plus droite dans ces bottes idéologiques ».

    Dans ce contexte, le New York Times lance un appel à ses lecteurs : « La Cour suprême était jusqu'ici l'institution vers laquelle des dizaines de millions d'Américains avaient l'habitude de se tourner pour faire valoir leurs droits. Dans peu de temps, cela pourrait ne plus être le cas. Il va donc falloir trouver une alternative. Et cette alternative sera l'urne. Inscrivez-vous! Votez ! », écrit le journal, avant de conclure: « Faute de majorité à la Cour suprême pour protéger à l’avenir la dignité humaine, l'égalité universelle et le droit des femmes de décider de leur propre corps, il est maintenant à vous, Américains qui chérissez ces valeurs, d'élire des candidats qui les partagent ».

    J - 3 avant les élections générales au Mexique.

    Au Mexique, les candidats ont tenu hier leurs derniers meetings. La campagne est close depuis minuit. Dans un grand stade rempli à ras bord, le candidat de gauche Andres Manuel Lopez Obrador a célébré son dernier rendez-vous avec ses sympathisants avant le vote de dimanche, rapporte La Jornada. « Le grand favori à la présidence a appelé les Mexicains à voter massivement pour une transformation profonde et pacifique du pays ». Selon les derniers sondages, Andres Manuel Lopez Obrador possède un avantage de plus de 20 points sur son plus proche concurrent, Ricardo Anaya.

    Décès du père de Michael Jackson

    Joe Jackson s'est éteint hier des suites d'un cancer à l'âge de 89 ans dans un hôpital de Las Vegas. Père de 11 enfants, ce patriarche « dominant et rigide » a fait de sa progéniture des super stars, parmi lesquelles le roi de la pop, Michael Jackson, souligne le Review Journal. Tout a commencé avec la création des Jackson 5 à la fin des années 60. Si la profession l'honore aujourd'hui " pour ses immenses contributions à l'histoire de la musique ", le quotidien rappelle que Joe Jackson restera un personnage trouble qui " ne s'est jamais excusé pour la discipline de fer et les mauvais traitements physiques et verbaux infligés à ses enfants ". Interrogé il y a cinq ans à la télé sur ce passé douloureux, Joe Jackson n'avait répondu que par une phrase: « Heureusement que j'étais sévère, regardez le résultat ».

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