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    Amériques

    Mexique: des élections difficiles pour un PRI en perte de vitesse

    media Les élections de dimanche s'annoncent difficiles pour le candidat du PRI, José Antonio Meade. REUTERS/Alberto Puente

    Au Mexique, les élections générales de ce dimanche 1er juillet devraient conduire à un repositionnement des partis du l’échiquier politique. D’un côté, Morena, le parti de gauche de Lopez Obrador pourrait devenir le premier parti au Congrès où il a de fortes probabilités d’obtenir la majorité absolue. De l’autre, le PRI, le Parti révolutionnaire institutionnel du président Peña Nieto, est en perte de vitesse. A tel point qu'il va disputer les élections les plus difficiles de son histoire.

    Avec notre correspondant à MexicoPatrick John Buffe

    Pour le PRI, rien ne va plus. Durant les six dernières années, ce parti qui a gouverné le Mexique durant plus de 70 ans a vu s’effriter son pouvoir. Il a perdu notamment plusieurs des Etats qu’il avait toujours gouvernés.

    Quant au président Peña Nieto, sa cote de popularité est au plus bas, en raison des scandales de corruption et des niveaux historiques de violence. De sorte qu’il est confronté, lui et son parti, à ce qu’il appelle la « mauvaise humeur sociale des Mexicains ».

    Cette situation ne facilite pas la tâche du candidat du PRI à la présidence, José Antonio Meade. Car il lui a été impossible de se démarquer de l’image négative du parti. Ce qui explique pourquoi il est au plus bas dans les sondages qui le placent en troisième position.

    Dans ces conditions, le PRI pourrait bien s’acheminer vers une débâcle historique. Afin d’éviter une défaite cinglante, il cherche à gagner le plus de voix possible, non pas pour remporter la présidence, mais pour se hisser au deuxième rang. Ce qui lui permettrait de préserver certains espaces politiques. Pour ce faire, le PRI a mis en marche sa puissante machine électorale, capable de procéder à un achat massif de votes…

    Je n'ai choisi aucun des candidats parce qu'aucun ne me semble à la hauteur. Aucun d'entre eux ne m'inspire assez de confiance pour lui permettre de passer six ans à la tête de mon pays.
    Les attentes des jeunes avant les élections Reportage de notre correspondant à Mexico, Alix Hardy 29/06/2018 - par RFI Écouter

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