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    Tuerie d’Annapolis: une haine tenace qui se termine dans le sang

    media Un mémorial a été érigé en mémoire des cinq employés du «Capital Gazette» à Annapolis. REUTERS/Leah Millis

    « Cette attaque a choqué la conscience de notre nation, empli nos cœurs de tristesse », a réagi Donald Trump au lendemain de la tuerie dans un petit journal local de la côte est des Etats Unis à Annapolis. Cinq personnes ont été tuées par un homme qui vouait depuis des années une haine contre ce journal.

    Avec notre correspondant aux Etats-Unis, Eric de Salve

    Depuis la Maison Blanche, Donald Trump, d’ordinaire si prompt à faire des médias l’une de ses cibles favorites, adresse ses condoléances aux familles des victimes : « Comme tous les Américains, déclare-t-il, les journalistes devraient pouvoir travailler sans craindre ce type d’attaques sanglantes. »

    Au lendemain du drame d’Annapolis, le profil du tueur se précise. Sa photo s’affiche sur tous les écrans de télévision, celle d’un homme blanc aux cheveux long, âgé de 38 ans et décrit comme solitaire et intelligent, mais particulièrement haineux, notamment sur les réseaux sociaux.

    En 2011, Jarrod Ramos avait été condamné pour harcèlement contre une ancienne camarade de lycée. Sa haine contre le journal débute lorsque Le Capital Gazette se fait l’écho de cette condamnation à 90 jours de prisons avec sursis. L'année suivant, il attaque le journal en diffamation mais sans succès.

    Depuis il menaçait ouvertement et régulièrement les journalistes de ce quotidien local de la côte est. Sa photo avait même été diffusée aux employés du Capital Gazette qui craignaient un passage à l’acte violent.

    En mai 2013, à la suite de ces menaces, un policier s'était rendu à son domicile, mais par crainte « d'attiser une situation déjà enflammée », les responsables du journal avaient alors préféré ne pas engager de poursuites.

    Un attaque « organisée »

    Ce jeudi, en début d’après-midi, Jarrod Ramos a fait irruption dans la rédaction armé d’un fusil à pompe acheté légalement et a ouvert le feu tuant quatre journalistes et une employée. Il s’est ensuite laissé arrêter sans résistance.

    « Une attaque organisée, avec le blocage d'une porte de sortie », a détaillé le procureur général Wes Adams, ajoutant que le suspect avait « utilisé une approche tactique pour pourchasser et abattre les victimes innocentes ».

    Toute une ville secouée

    Au lendemain de l’attaque, l’effroi et la tristesse marquaient les visages à Annapolis, une petite ville d’à peine 40 000 habitants, capitale du Maryland, où un mémorial a été improvisé.

    Les rescapés de la fusillade ont tenu, dès le jeudi soir, à publier une édition du journal le lendemain pour rendre hommage à leurs collègues tués. « Je ne sais pas quoi faire d'autre à part ça », avait expliqué un journaliste, Chase Cook à l’AFP.

    Le journaliste Phil Davis, l’un des premiers à avoir alerté de l’attaque qui se déroulait dans les locaux de son journal, continue de faire part de sa tristesse et de sa consternation sur les réseaux sociaux.

    Le Capital, qui fait partie du groupe Capital Gazette, est un petit journal fondé en 1727. Il employait six reporters, deux photographes et cinq secrétaires de rédaction.

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