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    Amériques

    A la Une: Trump aurait envisagé d’envahir le Venezuela, Maduro demande à l’armée d’être prête

    media Lorsque Donald Trump avait publiquement déclaré qu’il n’excluait pas l’option militaire pour résoudre la crise au Venezuela, personne ne l’avait réellement pris au sérieux. REUTERS/Jonathan Ernst

    D’après la chaîne CNN, Donald Trump a interrogé en août de l’année dernière ses conseillers en politique étrangère sur la possibilité d’envahir le Venezuela. Une idée vigoureusement rejetée par son entourage. Les conseillers lui ont fait comprendre qu’une telle action provoquerait une « escalade dramatique ». La diplomatie américaine à l’égard du Venezuela s’appuyait jusqu’à présent largement sur une politique de sanctions contre le gouvernement à Caracas. Il n’empêche que, malgré le refus de ses conseillers d’envisager une option militaire, le président américain est revenu à la charge. Il a demandé à plusieurs dirigeants latino-américains de réfléchir à un tel scénario. D’après CNN, tous lui dont déconseillé de suivre cette piste.

    Et le président vénézuélien Nicolas Maduro n’a pas tardé à réagir. Il a demandé aux forces armées de se tenir prêtes. « Vous ne pouvez baisser la garde une seule seconde, parce que nous défendrons le droit le plus essentiel obtenu par notre nation dans toute son histoire, celui de vivre en paix », a déclaré Nicolas Maduro lors d’une cérémonie militaire, en ajoutant : « Les forces armées ont la responsabilité devant le peuple et devant les familles de se tenir prêtes à défendre le territoire national ». Cet extrait du discours est publié à la Une du site du journal Correo del Orinoco.

    De son côté, Diosdado Cabello, le président de l’Assemblée nationale constituante, estime que ce sont des opposants vénézuéliens qui auraient suggéré à Donald Trump d’envahir le Venezuela. C’est à lire dans El Universal. Diosdado Cabello a du coup annoncé une enquête pour « trahison de la patrie » à l’encontre d’opposants qui auraient demandé cette « intervention militaire ».

    Tensions régionales autour du mandat d’arrêt contre Rafael Correa

    L’ancien président équatorien est accusé d’avoir commandité la tentative d’enlèvement d’un opposant politique en 2012. La Bolivie et le Venezuela ont critiqué le mandat d’arrêt contre Rafael Correa, mettant en doute l’indépendance de la justice. Ce qui a provoqué des « tensions diplomatiques », c’est le titre du journal El Universo.

    Le gouvernement équatorien a envoyé une note de protestation à ces deux pays. Il a rappelé son ambassadeur en Bolivie est a suspendu le voyage du nouveau représentant diplomatique de l’Équateur à Caracas.

    McAllen, la ville symbole de la politique « tolérance zéro »

    Le Washington Post publie le portrait d’une ville où l’immigration ville près de la frontière mexicaine, une ville à forte population d’immigrés sans que cela ne provoque de tension. Cette ville, elle s’appelle McAllen, se trouve au Texas et tout le monde y parle espagnol, écrit le reporter du Washington Post qui s’y est rendu. Tout le monde ou presque a des origines latino-américaines. « L’immigration n’est pas un problème, c’est une façon de vivre », explique un habitant au reporter. Un avis qui tranche avec celui des autorités américaines qui y ont mis en place un grand centre de rétention pour les migrants illégaux.

    Du coup, écrit le Washington Post, cette ville est devenue le symbole, aux niveaux national et international de cette nouvelle politique de « tolérance zéro » proclamée par l’administration Trump. Une politique décriée par la population, d’après le journaliste, qui rappelle que 90 % des 140 000 habitants sont des « Hispanic », comme on dit en anglais. Le maire de McAllen, Jim Darling, se montre lui aussi critique à l’égard du président américain : « Je lui ai écrit une lettre, explique-t-il au reporter, en lui disant que ces paroles blessaient certains habitants ici, car même si on parle espagnol, nous sommes une ville américaine. »

    Au Brésil, Jair Bolsonaro précise son programme politique

    Un programme qui vise à mettre en place un gouvernement autoritaire, selon Carta Capital. Devant la puissante Fédération de l’industrie, le candidat d’extrême droite à l’élection présidentielle, Jair Bolsonaro, a annoncé, s’il était élu, la nomination de plusieurs militaires dans son cabinet. Fervent sympathisant du président américain Donald Trump, il souhaite également limiter l’arrivée de migrants - notamment vénézuéliens – sur le territoire brésilien.

    Autre proposition qui a retenu l’attention de Carta Capital : la fusion des ministères de l’Agriculture et celui de l’Environnement. Car selon le candidat, il ne faut pas que des considérations environnementales empêchent le développement du pays.

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