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    Haïti: un douloureux réveil après deux jours de violence

    media Un homme marche le long d'une barricade dressée dans une rue de Port-au-Prince, en Haïti, le 8 juillet 2018. REUTERS/Andres Martinez Casares

    L'incertitude demeure en Haïti après les vagues de violence qu'a connues le pays depuis le vendredi 6 juillet dans l’après-midi et qui ont causé la mort d'au moins quatre personnes. Si les contestataires, qui ont paralysé les principales routes et les rues des villes du pays, exigent le départ immédiat du président et du Premier ministre, aucune décision concrète n'a été annoncée par les autorités depuis la suspension de la très impopulaire hausse des prix des carburants.

    Avec notre correspondante à Port-au-Prince, Amélie Baron

    Après deux jours de violence, Port-au-Prince s'est réveillée dimanche dans un calme relatif. Les rues restaient encore chargées de barricades, mais dans la grande majorité il n'y avait plus personne pour les tenir. Certains en ont donc profité pour constater l'ampleur de leurs pertes.

    Bloqué dans Pétionville vendredi soir, Alphonse Charles avait abandonné sa voiture dans un parking privé et était rentré chez lui à pied. De son véhicule, il ne reste qu'une carcasse. Comme des dizaines d'autres, elle a été brûlée.

    « Je ne peux rien y faire, j'encaisse le coup. C'est la réalité du pays je suis victime, aucun doute. Mais depuis qu'on vit en Haïti on est fâchés, explique-il. Là, la situation est calme, ça pourrait s'arrêter maintenant comme ça pourrait s'agiter encore. On n'a pas vu venir le point de départ, on ne sait pas où ça va arriver. On ne peut que suivre. Je continue à vivre, je ne peux pas me laisser emporter pour ce qui vient d'arriver d'autant que je vis en Haïti, je connais la réalité. »

    Fataliste, Alphonse Charles n'en veut pas aux manifestants, mais davantage aux hommes politiques qu'il considère irresponsables et incapables de comprendre la souffrance des plus pauvres.

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