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    Après les critiques, Trump dit à May: «Quoi que vous fassiez, ça me va...»

    media Le président américain Donald Trump et la Première ministre britannique Theresa May lors de la conférence de presse après leur rencontre à Chequers, au nord-ouest de Londres, le 13 juillet 2018. Stefan Rousseau / POOL / AFP

    Donald Trump achève ce vendredi 13 juillet sa visite officielle au Royaume-Uni sur fond de manifestations contre sa politique. Le président américain a rencontré Theresa May en début d'après-midi. L'entrevue s'est déroulée après une violente attaque du président américain contre la Première ministre britannique. Dans une interview au The Sun hier, celui-ci a vertement critiqué son projet de relations commerciales post-Brexit entre Londres et l'UE. La grande question aujourd'hui était donc de savoir si Theresa May allait lui rendre coup pour coup. Eh bien, ça n'a pas été le cas du tout.

    Avec notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix

    Après les propos polémiques de Donald Trump dans le journal britannique « The Sun », beaucoup de Britanniques voulaient voir Theresa May hausser le ton. Sur Twitter, journalistes et internautes avaient même rêvé d'un moment Love Actually, le film dans lequel Hugh Grant dans le rôle du Premier ministre britannique remet à sa place son hôte américain. Rien de tout cela n'est arrivé ; au contraire les deux dirigeants ont affiché une parfaite entente.

    La Première ministre a assuré que les deux pays s'emploieraient à conclure un « accord de libre-échange ambitieux ». Dans un premier temps, un Donald Trump contrit et s'en tenant à son script a loué avec beaucoup de superlatifs la relation « spéciale, magnifique, prolifique » avec Londres. Concernant le Brexit le président américain a même concédé : « quoi que vous décidiez, ça nous va, assurez-vous seulement que ça nous permette de commercer ensemble ».

    Mais au fil des questions des journalistes le président a tout simplement nié avoir critiqué le plan de Theresa May sur le Brexit, qualifiant l'interview au The Sun de fake news. Il a pourtant fini par répéter que Boris Johnson ferait un excellent Premier ministre et que Theresa May finirait peut-être par écouter son conseil sur un Brexit dur, sans provoquer aucune réaction de la part de la dirigeante.

    Donald Trump a ainsi soufflé le chaud et le froid à coup de superlatifs qualifiant Theresa May de « femme sensationnelle », condamnant les agissements de la Russie tout en espérant développer une relation avec Vladimir Poutine qui serait selon lui « fantastique ». Bref une conférence qui est partie dans tous les sens et à laquelle Theresa May a mis un terme avec un visible soulagement.

    Les deux leaders ont beau avoir tenté de minimiser la portée des propos de Donald Trump, le mal est fait et le président américain a déjà clairement fait savoir ce qu'il pense vraiment.

    Je n’ai pas critiqué la Première ministre, j’ai beaucoup de respect pour elle. Malheureusement, il y a eu cette histoire qui a été publiée, qui dans l’ensemble est vrai, mais qui ne raconte pas réellement ce que j’ai dit à la Première ministre, et j’ai dit des choses formidables à son égard ! Mais heureusement nous avons la capacité d’enregistrer les entretiens aujourd’hui donc nous avons l’enregistrement original si vous le souhaitez, car ce sont des fausses informations ! La seule chose que je demande à Theresa c’est de faire en sorte que nous puissions continuer nos échanges commerciaux sans restriction, parce que nous voulons commercer avec le Royaume-Uni, et le Royaume-Uni aussi, et nous sommes de loin leur plus grand partenaire.

    Donald Trump à propos de l'interview au «The Sun»: «Nous avons l’enregistrement original si vous le souhaitez, car ce sont des fausses informations» 13/07/2018 Écouter

    Donald Trump a achevé sa visite par une rencontre avec la reine

    Dans une atmosphère beaucoup plus apaisée et cérémonieuse, le président américain s'est ensuite rendu à Windsor pour prendre le thé avec la reine Elisabeth II. Une rencontre à la demande expresse de Donald Trump et que la souveraine de 92 ans aura expédié après quelques photos officielles, le tout sans se départir de sa politesse habituelle.

    Le président américain Donald Trump et la reine Elisabeth II passent en revue les Coldstream Guards, régiment d'infanterie de l'armée britannique. Le président Truymp et son épouse ont été reçus par la reine au Château de Windsor, le 13 juillet 2018. REUTERS/Kevin Lamarque

    Manifestation contre la visite de Donald Trump à Londres

    Des dizaines de milliers de personnes ont défilé bruyamment vendredi contre la visite de Donald Trump au Royaume-Uni, un « carnaval de la résistance » contre le président américain jugé « misogyne, homophobe, xénophobe ».

    « Donald Trump n'est pas le bienvenu ici », voilà ce qu'on a pu entendre lors de ce « carnaval de résistance » à l'ambiance très bon enfant et festive, malgré la colère des protestataires.

    Sous un soleil cuisant, des dizaines de milliers de personnes toutes générations confondues ont convergé vers Trafalgar Square, munis de pancartes, de casseroles et de toutes sortes de déguisements représentant Donald Trump en bébé colérique pour dire leur rejet à la fois de la politique et de la personnalité d'un homme que ses détracteurs n'estiment pas à la hauteur de sa fonction.

    Des dizaines de milliers de personnes défilent à Londres contre la visite de Donald Trump - Reportage
    «J'aime les Américains, malheureusement Donald Trump dépasse toutes les bornes...» 14/07/2018 - par Muriel Delcroix Écouter

    Trafalgar Square est rempli de manifestants contre la visite au Royaume-Uni du président américain Donald Trump brandissant des pancartes alors qu'ils participent à une marche et à un rassemblement à Londres, le 13 juillet 2018. Tolga AKMEN / AFP

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