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    Amériques

    Corruption de la justice au Pérou: le Conseil national de la magistrature révoqué

    media Le Palais de justice de Lima est protégé par la police lors d'une manifestation contre la corruption de la justice le 19 juillet. REUTERS/Mariana Bazo

    Au Pérou, c’est tout le système judiciaire qui s’effondre. Le 7 juillet dernier, un groupe local de journalistes d’investigation, IDL Reporteros, a diffusé des enregistrements de conversations téléphoniques de juges et membres de la Cour Suprême négociant des peines et s’adonnant au trafic d’influence. Depuis, le ministre de la Justice a démissionné ainsi que les présidents de la Cour suprême et du Conseil national de la magistrature. Ce vendredi, le jeu de massacre a continué.

    avec notre correspondant régional, Eric Samson

    118 votes pour, 0 contre, aucune abstention… Les députés péruviens ont approuvé vendredi 20 juillet à l’unanimité la révocation des membres du Conseil national de la magistrature dont quatre avaient d’ores et déjà présenté leur lettre de démission ainsi que trois de leurs suppléants.

    Cette décision a été prise à la demande du président de la République, Martín Vizcarra, qui avait convoqué une session extraordinaire du Congrès à cette seule fin. Le parquet péruvien a de surcroît interdit à trois ex-membres du Conseil national de la magistrature de quitter le pays.

    Vendredi, de nouveaux enregistrements ont été diffusés par IDL – Reporteros. Cesar Hinostroza, juge suspendu de la Cour suprême, y demande au chef d’entreprise Antonio Camayo d’intervenir auprès du député Miguel Angel Torres pour que sa fille puisse travailler dans son cabinet d’avocats. Ce même juge avait été enregistré négociant la réduction de peine voire la libération d’un pédophile.

    Les députés cités dans les enregistrements ont tous nié être proches des juges suspendus. Et le nouveau chef du parquet Pedro Chavarry, qui devait prêter serment vendredi, a lui aussi été enregistré en pleine conversation amicale avec le juge Hinostroza.

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