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    A la Une: les cahiers de la corruption éclaboussent Cristina Kirchner

    media L'ex-présidente Cristina Kirchner au Sénat argentin à Buenos Aires, le 29 novembre 2017. REUTERS/Marcos Brindicci

    L’Argentine est secouée par un nouveau scandale qui éclabousse l'ancienne présidente de gauche Cristina Kirchner. La presse, ce jeudi, ne parle que de ces petits cahiers, mystérieusement reçus par La Nacion, qui recensent une série de versements occultes : pas moins de 160 millions de dollars, voire même 240 millions, selon le quotidien argentin.

    Ces cahiers d'écoliers à petits carreaux, à découvrir sur le site de La Nacion, appartenaient au chauffeur de Roberto Baratta, le bras droit de Julio de Vido, ministre de la Planification des années Kirchner. Ce chauffeur, nommé Oscar Centeno, a noté méticuleusement toutes les livraisons d'argent réalisées pendant 10 ans à « une trentaine de domiciles ». « Quand, combien, où se passait le retrait, qui payait et à qui l'argent dans les sacs était destiné, sachant que ces sacs finissaient parfois au domicile particulier du couple Kirchner ou au Palais présidentiel ». 

    Une attitude « plus proche de celle d'un comptable que de celle d'un chauffeur », admet le journal. Mais ce n'est pas tout. On y découvre aussi « des moments de tension, des commentaires ironiques et les détails de conversations compromettantes au sommet du pouvoir ».

    « Une corruption qui se répand comme des métastases »

    Cela s'est traduit mercredi par un coup de filet en Argentine. La Nacion explique que ces révélations sont le fruit « d'une enquête patiente initiée l'année dernière [ par le journal ] (...) et poursuivie par la justice dès le mois de janvier ». « Elle a abouti à l'arrestation d'une douzaine d'anciens fonctionnaires et d'hommes d'affaires », parmi lesquels Roberto Baretta. La Nacion souhaite d'ailleurs que tout le monde - hommes politiques et entrepreneurs - soit jugé à la même enseigne, et même au plus haut de l'Etat.

    Ce chauffeur, commente l'éditorialiste deClarin, évoque « deux types de corruptions : celle d'avant, avec Nestor Kirchner, et celle qui a suivi, avec [sa femme] Cristina », elle aussi ancienne présidente. « Jusqu'à présent, celle-ci s'était présentée comme victime d'une corruption héritée (...). À partir de maintenant, cela peut changer ». Avec la contribution du journal, renchéritLa Nacion, « la Justice dispose d'un matériel inestimable pour pénétrer les profondeurs d'un système de corruption qui s'est répandu avec la force destructrice des métastases ». « Cette corruption, poursuit le quotidien, a causé l'enrichissement de quelques-uns et privé des centaines de milliers d'Argentins d'avenir, de santé, d'éducation, de sécurité, d'eau potable et d'égouts, parce que le populisme se soucie des pauvres pour qu'ils se multiplient et pour les prendre en otage, pas pour promouvoir leur bien-être et le progrès ».

    Colombie : « le train de la paix est parti »

    Direction la Colombie, maintenant. Le gouvernement n’est pas parvenu à signer un accord de cessez-le-feu avec la guérilla de l’ELN, à La Havane. « Comme on le craignait », commente El Pais, un journal de Cali, dans l'ouest de la Colombie. « Le nouveau gouvernement devra évaluer ce qui a été fait au cours des pourparlers, souvent interrompus par l'attitude et les revendications de l'ELN ». Pour ce quotidien, c’est clairement la guérilla qui est à blâmer.

    « Fumée noire », conclut Semana, « le train de la paix est parti ».  Impossible de signer une trêve avant la fin de mandat du président Santos. « Signer un nouveau cessez-le-feu est désormais entre les mains de Duque », note El Espectador. Ivan Duque, le président élu, prendra ses fonctions mardi 7 août. Mais mystère sur ses intentions, écrit Semana. « Pour ceux qui ont entouré le processus depuis Quito et La Havane le nouveau gouvernement doit [en tout cas] mettre le pied sur l'accélérateur ».

    Rio : une médaille peu savourée

    On poursuit avec cette mésaventure subie par un lauréat de la médaille Fields, à Rio de Janeiro. Ce Kurde iranien, Caucher Birkar, a reçu la récompense suprême des mathématiques ; mais à peine gagnée, sa médaille en or massif a été dérobée, raconte Folha de São Paulo. Le journal raconte que le mathématicien avait placé sa récompense dans une pochette, sur une table, le temps de faire des photos. Les caméras de sécurité montrent un homme s'en approcher, raconte Folha, alors que Birkar est de dos. Quelques minutes plus tard, il se rend compte que sa pochette est vide et c'est parce que le malheureux cherchait sa médaille qu'il a manqué la conférence de presse avec les autres lauréats. Valeur du butin : 15 000 dollars.

    Les Américains n’aiment-ils plus la bière ?

    Pour terminer, « la longue histoire d'amour de l'Amérique avec la bière » est-elle terminée ? s'interroge leWall Street Journal en Une. Figurez-vous que pour la première fois, l'année dernière, « les Américains ont préféré commander un verre de vin ou un cocktail ». La consommation de bière augmente dans d'autres pays, mais pas aux Etats-Unis, où la première brasserie a pourtant été fondée en 1632, rappelle le journal. En 10 ans, les commandes ont fortement diminué, notamment chez les moins de 30 ans, inquiets de leur prise de poids et plus attirés par les alcools forts. Le journal explique que les cocktails sirotés par les actrices de la célèbre série Sex and the City ont eu une certaine influence. Cette tendance fait un peu peur aux gros groupes producteurs de bière. Ils essayent maintenant, ensemble, de contre-attaquer, explique le Wall Street Journal, à coups de marketing agressif…

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