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    Amériques

    Venezuela: après l’attentat présumé, le pouvoir s'attaque à l'opposition

    media Le président Maduro lors d'une réunion avec les membres de son parti, mardi 7 août 2018. Reuters

    Moins d’une semaine après l'attaque présumée au drone contre le président Nicolas Maduro, le pouvoir vénézuélien a lancé une offensive contre l'opposition. Julio Borges, ancien président du Parlement, aujourd’hui en exil, est accusé au moment où l'Assemblée constituante vénézuélienne entame mercredi un processus visant à traduire en justice des députés de l'opposition accusés d'être impliqués.

    Une longue allocution radio-télévisée pour présenter ce qu’il considère comme des preuves et des coupables. Des preuves qui s’appuient sur des déclarations de six personnes arrêtées dont un militaire à la retraite. Pour Nicolas Maduro, c’est simple, il y a deux responsables principaux à l’attaque au drone de samedi à Caracas. D’abord, l’ancien président du Parlement, l'opposant Julio Borges en exil en Colombie à Bogota. A cette accusation, celui-ci a directement répondu sur Twitter. « Ni le pays ni le monde ne croient à ta farce de l'attentat, c'est un montage pour nous poursuivre et pour nous condamner, nous qui nous opposons à ta dictature ».

    Accusé également par le président Maduro, un député de l’opposition, Juan Requesens. Le député et sa sœur ont été arrêtés mardi par le renseignement intérieur, « frappés », dit le parti auquel appartient l’élu, puis « libérés », information de leur famille.

    Quelques minutes après les accusations tenues par Nicolas Maduro, l'Assemblée consituante annonçait la levée de son immunité parlementaire ainsi que celle de son collègue Juan Requesens. 

     

    On nous a accusé de tout... Parce que avons réussi à promouvoir les sanctions contre lui...

    L'opposant en exil, Julio Borges réagit à l'ordre d'arrestation émis contre lui 09/08/2018 - par RFI Écouter

     

     

     

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