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    Amériques

    New York gèle les licences VTC et impose un salaire minimum pour les chauffeurs

    media Un véhicule Uber devant un taxi à Times Square, à New York, le 27 juillet 2018. REUTERS/Mike Segar

    Uber et Lyft sont dans le collimateur de la mairie de New York. Le maire Bill de Blasio a fait voter jeudi 9 août une loi qui gèle pour un an les nouveaux permis accordés aux entreprises de VTC et qui leur impose un salaire minimum. La mesure devrait permettre aux taxis new-yorkais, les fameux taxis jaunes, de retrouver une clientèle partie profiter des tarifs plus avantageux chez Uber et Lyft. Elle devrait aussi permettre de décongestionner la ville.

    Avec notre correspondante à New York, Marie Bourreau,

    18h, Midtown, en plein centre de Manhattan. Les voitures sont à touche-touche. Les taxis jaunes sont évidemment les plus visibles, mais pas les plus nombreux. Avec l’arrivée d’Uber en 2011 à Manhattan, le nombre de voitures de chauffeurs particuliers (VTC) a explosé. Elles seraient près de 80 000 contre 13 000 taxis. Ces derniers réclamaient de longue date une meilleure régulation.

    « Ça fait vraiment du mal à notre business, ça, c’est sûr. Cela ne fait aucun doute. Parce que c’était nous qui étions les maîtres. Comme on dit "NYC, le Yellow c’est le taxi officiel". Maintenant s’ils viennent, d’accord, mais qu’on nous mette sur un pied d’égalité » commente ainsi un conducteur de taxi.

    Les licences pour les fameux taxis jaunes se monnayaient autrefois pour un million de dollars. Depuis l’arrivée des VTC, son prix a plongé de 90 %. Uber, au contraire, ne faisait l’objet d’aucune régulation. Ses employés, comme Aziz, saluent l’instauration d’un salaire minimum à 17 dollars de l’heure : « Ça me soulage beaucoup parce qu’Uber, nous a traité, nous les chauffeurs, comme des moins que rien ».

    Le temps d’attente et le prix de la course devraient mécaniquement augmenter ont réagi Uber et Lyft. Les deux entreprises, qui se préparent à leur introduction en bourse, craignent surtout que d’autres villes ne suivent l’exemple de New York.

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