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    A Pacaraima, des échanges tendus entre Brésiliens et migrants vénézuéliens

    media Une migrante vénézuélienne assise près du drapeau brésilien à Pacaraima, le 20 août 2018. REUTERS/Nacho Doce

    La crise que traverse le Venezuela a poussé 126 000 personnes à quitter le pays pour tenter leur chance au Brésil. Bien moins que chez les autres voisins du Venezuela, mais suffisamment pour exacerber les tensions dans la petite ville frontière de Pacaraima. Le samedi 18 août après une agression contre un commerçant local, les habitants ont brûlé les affaires et molesté les Vénézuéliens qui campaient dans la rue. Depuis, le climat reste explosif comme hier en fin de matinée.

    Avec notre envoyé spécial à Pacaraima, Jean-Mathieu Albertini

    Ils étaient une petite quarantaine à peine. Des manifestants venus exprimer leur ras-le-bol contre les réfugiés vénézueliens. Parmi les protestataires, João qui assure qu'il ne les supporte plus : « On ne peut plus continuer comme ça, il y a des vols toutes les nuits... On va à l'hôpital, il n'y a plus de places pour nous, c'est tout plein. Les Vénézuéliens sont partout ! Qu'est-ce qu'on peut faire dans cette ville, il ne nous reste qu'à manifester pour nos droits ! »

    Les effets personnels de migrants vénézuéliens ont été brûlés par des habitants de Pacaraima en colère. REUTERS/Mauricio Castillo

    Même si la manifestation est insignifiante, le climat est toujours très tendu dans la ville. Et il suffit d'un rien pour que tout dégénère.

    Lorsque le petit groupe s'approche de la frontière, un Vénézuélien qui a tout perdu lors de l'attaque des habitants contre les réfugiés, explose. Et même si on tente de le faire taire, il arrive à se faire entendre au milieu de la confusion.

    « Ils nous ont tout pris, nos habits, tout, ils ne nous ont rien laissé, s'emporte-t-il. Nous luttons pour pouvoir récupérer une toute partie de tout ce qu'on a perdu, vous comprenez ! Nous sommes des humains, des êtres humains ! »

    S'ensuit une vingtaine de minutes où les discours s'enchaînent, les cris et les invectives se multiplient entre Brésiliens et Vénézuéliens mais sans en venir aux mains. Il faut dire que cette fois, la police et la force nationale veillent au grain.

    Mais si les campements de rue ont disparu de la ville, une grande partie des 12 000 habitants de Pacaraima se sentent toujours envahis par les 650 Vénézuéliens qui débarquent en moyenne tous les jours. Et pour le moment, la situation ne semble pas prête de s'améliorer.

     → A (RE)LIRE : Le Pérou durcit les conditions d’entrée des migrants vénézuéliens

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