GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 19 Septembre
Jeudi 20 Septembre
Vendredi 21 Septembre
Samedi 22 Septembre
Aujourd'hui
Lundi 24 Septembre
Mardi 25 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Maldives: ouverture des bureaux de vote pour l'élection présidentielle (officiel)
    Amériques

    Crise migratoire vénézuélienne: une réunion régionale en Equateur

    media Des migrants vénézuéliens au Centre binational d'attention à la frontière (Cebaf), à Tumbes, à la frontière du Pérou et de l'Equateur, le 25 août 2018. REUTERS/Douglas Juarez

    Treize pays latino-américains d'Amérique du Sud, d'Amérique centrale et des Caraïbes ont confirmé leur participation ce lundi 3 et le mardi 4 septembre à une réunion régionale pour faire face à la crise migratoire vénézuélienne. Cette réunion était initialement prévue les 17 et 18 septembre prochains, mais elle a été avancée malgré la récente diminution du flux migratoire.

    Avec notre correspondant à Quito,  Eric Samson

    Fin août, les migrants vénézuéliens n'étaient plus que 1 200 à passer la frontière entre la Colombie et l'Equateur, loin des 5 000 personnes enregistrées quotidiennement en début de mois. C'est le vice-ministre équatorien de Mobilité Humaine, Santiago Chávez, qui l'a révélé vendredi dernier.

    Samedi 1er septembre, le Venezuéla n'avait pas confirmé sa participation, ce qu'a regretté un vice-ministre équatorien. Pourtant le problème est loin d'être réglé : du mois de janvier au mois d'août, plus de 641 000 migrants vénézuéliens ont passé la frontière équatorienne. 525 000 ont continué vers le Pérou mais 116 000 sont restés en Equateur.

    La crise « doit être réglée au niveau régional »

    Pour le ministre équatorien des Affaires Etrangères, José Valencia, cette crise doit être réglée au niveau régional. Son homologue péruvien, Nestor Popolizio, ne dit pas autre chose. Pour lui, la migration vénézuélienne est un exode massif produit de la dictature du gouvernement Maduro. Pour l'heure, les pays les plus touchés par l'arrivée massive de migrants vénézuéliens sont la Colombie, le Pérou et l'Equateur, mais toute la région est concernée.

    Cette migration massive et forcée pose des problèmes d'emploi, de sécurité, de santé publique, et d'accès à l'éducation pour les enfants vénézuéliens. Ce sera d'ailleurs l'agenda de ces deux jours de réunion à Quito, sous l'égide de l'Organisation Internationale des Migrations (OIM) et de l'Agence des Nations unies pour les Réfugiés (HCR).

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.