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    A la Une: réunion régionale à Quito concernant l'exode des Vénézuéliens

    media Des Vénézuéliens font la queue à Huaquillas, en Équateur, à la frontière avec le Pérou, le 24 août 2018. L'Équateur a ouvert un corridor pour permettre aux migrants vénézuéliens d'accéder à la frontière péruvienne avant l'annonce de restrictions de Lima. CRIS BOURONCLE / AFP

    « Le continent se retrouve à Quito pour analyser la crise migratoire », titre aujourd'hui le journal équatorien El Telegrafo. Les représentants de 12 pays latino-américains ont été invités dans la capitale équatorienne. « Pour l'Équateur, il s'agit de trouver des solutions pratiques, mais aussi une assistance financière pour pouvoir faire face aux coûts que génère l'arrivée massive de Vénézuéliens sur son territoire. Le gouvernement équatorien cherche à internationaliser les réponses données à cette crise migratoire d'une ampleur inédite », écrit encore le quotidien. « Mais au-delà des aides internationales palliatives apportées aux problèmes urgents, l'Amérique doit définir une stratégie à plus long terme. Parmi les options envisagées figure la répartition des migrants entre les pays de la région ». Mais El Telegrafo se montre sceptique : « Vu les dissensions au sein de l'Amérique latine face à la crise vénézuélienne, une telle répartition semble à l'heure actuelle illusoire ».

    La réunion de Quito marque le réveil de la région face à la crise vénézuélienne

    C’est en tout cas l'analyse de plusieurs éditorialistes aujourd'hui. « Selon un accord tacite, les pays latino-américains n'interviennent pas dans les affaires internes de l'un de leurs. On espère que les changements de gouvernement où la chute d'une dictature arrive à partir de mouvements internes, sans intervention étrangère », fait remarquer par exemple Milenio. « Mais que se passe-t-il si la population d'un pays, bien que majoritaire, n'a pas la force de renverser un mauvais gouvernement ? C'est le cas du Venezuela », poursuit le journal mexicain. « Le Venezuela, où la transformation d'une démocratie en dictature a pu s'opérer sans que le reste de l'Amérique latine ne dise quoi que ce soit ».

    Et désormais, la crise n'est plus contenue sur le sol vénézuélien. Elle est devenue « une crise humanitaire d'une ampleur jamais constatée en Amérique latine » et qui déstabilise l'ensemble de la région, prévient le journal El Commercio. « Les migrants vénézuéliens commencent à gêner. À certains endroits, leur présence provoque même des violences xénophobes. Nos gouvernements qui ont si longtemps fermé les yeux sur la crise vénézuélienne doivent enfin agir », réclame l'éditorialiste avant d'ajouter : « Car c'est désormais une réalité pour tous: le Venezuela n'est plus viable ».

    « C'est pourquoi, prévient enfin le Miami Herald, « le flux migratoire est loin de se tarir : l'office colombien des migrations s'attend à ce que d'ici un an le nombre de Vénézuéliens sur le sol colombien double, d'actuellement 1 à 2 millions. Même inquiétude au Haut-Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés, où l'une des porte-parole déclare au journal : 2,3 millions de Vénézuéliens ont quitté leur pays depuis l'arrivée au pouvoir d'Hugo Chavez, en 1999, dont 1,5 million ces trois dernières années. Et nous n'avons aucune indication qui nous permettrait de dire que cet exode se ralentira, au contraire ».

    Argentine : Mauricio Macri procède à un remaniement ministériel

    Le chef de l'État argentin tente ainsi de restaurer la confiance des marchés, après une semaine catastrophique durant laquelle le peso argentin a perdu plus de 20 % de sa valeur. « Ce week-end, le président aurait donc décidé de prôner en même temps de nouvelles hausses d'impôts pour équilibrer les comptes et de nouvelles mesures censées préserver la paix sociale". Pour se doter d'un plus grand levier au parlement, Mauricio Macri a également essayé d'ouvrir son gouvernement à l'Union civique radicale », constateLa Nacion.

    Il s'agit du parti social-démocrate, qui s'était allié à Macri lors des dernières élections pour faire front contre le camp de Cristina Kirchner, mais qui, depuis a voulu garder une certaine indépendance. Et « ce week-end, le président a donc proposé le ministère de la Défense au numéro 1 de l'Union civique radicale », rapporte de son côté Clarin. Mais Ernesto Sanz aurait demandé le ministère de l'Intérieur. « Ce marchandage a surpris non seulement Mauricio Macri », souligne le quotidien avant de conclure: « Visiblement, la classe politique n'est pas à la hauteur de la grave crise que traverse notre pays ».

    Porto Rico : un an après le passage de l'ouragan Maria

    Un an après le passage de l'ouragan Maria sur Porto Rico, l'administration Trump est critiquée de toute part. LeNew York Times lance aujourd'hui : « Si, Monsieur le Président, Maria était une vraie catastrophe ».

    « Un an après, nous savons que l'ouragan a tué 2 milles 975 personnes à Porto Rico et non 64 comme initialement annoncé par les autorités. Rien que ce chiffre devrait amener le gouvernement à enfin fournir à Porto Rico l'attention et les moyens dont ce territoire américain entièrement dévasté a toujours ô combien besoin ».

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