GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 14 Août
Jeudi 15 Août
Vendredi 16 Août
Samedi 17 Août
Aujourd'hui
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Amériques

    Bolivie: manifestation des producteurs de coca contre le président Evo Morales

    media En Bolivie, des producteurs de coca ont manifesté à La Paz le 3 septembre contre le président Evo Morales. REUTERS/David Mercado

    En Bolivie, des producteurs de coca ont manifesté à La Paz, contre le président Evo Morales. Il y a déjà plusieurs mois qu'un village a été montré du doigt comme concentrant une très - trop ? - grande quantité de champs de coca. Depuis, les tensions n'ont fait qu'augmenter entre forces anti-narcotrafic et producteurs. Et la semaine dernière des affrontements ont éclaté, tuant un policier et deux producteurs de coca.

    Avec notre correspondante à La Paz, Alice Campaignolle

    Ils sont enfin arrivés à La Paz, fatigués, les traits tirés, après une semaine de marche. Ce sont les producteurs de coca de la région des Yungas.

    Ils se sont mis à marcher après que leur dirigeant, Franklin Gutierrez, a été arrêté la semaine dernière, les autorités le tenant pour responsable de la mort d'un policier tué par balle.

    Les tensions sont très vives, en particulier dans le village de La Asunta, depuis que les forces anti-narcotrafic s'y sont installées en avril dernier. En effet ce village compterait 1 500 hectares de coca excédentaires, c'est à dire au-dessus de la limite autorisée.

    Mais pour les manifestants, le président Evo Morales, lui-même ancien cultivateur, ne loge pas tout le monde à la même enseigne. « Lui il est producteur de la région du Chapare et ses lois sur la coca n'avantagent que cette région, affirme une manifestante, Angelica Mamani. Mais à nous, dans les Yungas, pas du tout. Nous sommes très fâchés de cette situation et nous voulons que ce gouvernement s'en aille, on en peut plus ! »

    Car désormais ces marcheurs réclament non seulement qu'on leur laisse leur source de revenus, leurs champs de coca, mais ils exigent également le départ d'Evo Morales. Ils ont été rejoints dans cette demande par des étudiants et des mouvements citoyens.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.