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    A la Une: mais qui a bien pu écrire cette tribune du «New York Times»?

    media Le siège du «New York Times». AFP/Daniel Slim

    « Je fais partie de la résistance au sein de l’administration ». Cette tribune, publiée anonymement sur le site du New York Times dès mercredi soir, a fait l’effet d’une bombe à Washington. « CNN a coupé sa retransmission des audiences de confirmation de Brett Kavanaugh pour la Cour suprême. (...) Le site de Fox News a déclaré immédiatement : "Trump veut un nom". Les experts des médias se sont eux demandé si le Times avait eu raison d’accorder l’anonymat à l’auteur », énumère le New York Times.

    Le Washington Post, lui, doute de la sincérité du propos. Il n’y a « pas vraiment d’information nouvelle », estime son critique média, pour qui le caractère « puéril » de Donald Trump était déjà connu et les tentatives de son entourage pour le contrôler aussi. « Comme la plupart des citations et des tracts anonymes, celui-ci est juste un coup d’une agence de communication. Le soi-disant « haut responsable de l’administration » [l’auteur de cette tribune] utilise le pouvoir de diffusion du New York Times pour procéder à la refonte de l’image des personnes nommées par le gouvernement fédéral. Ils ne sont plus les catalyseurs d’un président stupide et capricieux. Ils sont aujourd’hui les patriotes les plus précieux et les plus appréciés du pays ». Le Washington Post poursuit : « Lors d’une apparition mercredi après-midi, le président a déclaré qu’il s’agissait d’une manœuvre « sans scrupules ». On ne le contredira pas ».

    L’auteur sera-t-il démasqué ?

    En tout cas, la chasse à l’auteur de cette tribune fait rage, au sein de la Maison Blanche comme sur les réseaux sociaux. « C’est un vrai roman policier et il semble que tout le pays soit sur la trace » de ce personnage, croit savoir USA Today. « Tout Washington est devenu un jeu de société géant : [je voudrais] le Colonel Moutarde », écrit un journaliste de CNBC. L’une des anciennes conseillères de Donald Trump dit pour sa part connaître l’auteur et dit offrir des indices dans le livre qu’elle vient de publier. D’autres internautes étudient la sémantique utilisée dans la tribune et la comparent avec le contenu des discours de plusieurs hauts fonctionnaires.

    L’un note par exemple que le mot « lodestar » - relativement peu utilisé, mais présent dans cette tribune - apparait aussi dans les discours du vice-président Mike Pence. Sauf que, comme le rappelle USA Today, il est habituel que des « fonctionnaires de la Maison Blanche changent leur verbiage et leur grammaire pour masquer leurs commentaires lorsqu’ils font des citations aux médias. Parfois, les fonctionnaires utilisent même les mots de leurs collègues pour donner l’impression qu’il s’agit de quelqu’un d’autre, faisant ainsi porter le blâme à un collègue de travail ». Bref, le mystère reste entier.

    Le Mexique manifeste contre les « porros »

    Direction le Mexique, maintenant, où ont manifesté mercredi quelque 30 000 personnes, dont des milliers d’étudiants de l’UNAM, l’Université nationale autonome de Mexico, la plus grande du pays. Ils exigeaient l’intervention de la police face à l’escalade de l’insécurité, du harcèlement, des agressions sexuelles, dans l’enceinte même de l’établissement. Ils dénoncent aussi la présence de ceux qu’on appelle au Mexique les « porros », des groupuscules étudiants qui viennent régulièrement réprimer les manifestations.

    Ces derniers se sont attaqués lundi, armés de pierres, de couteaux et de cocktails Molotov, à des étudiants qui s’étaient rassemblés pacifiquement. Une attaque « en toute impunité, insiste Proceso, sans l’intervention d’aucun corps de sécurité ». Au moins 14 jeunes ont été blessés, deux d’entre eux grièvement. La sœur de l’étudiant Joel Meza indique dans Milenio que le rein de son frère a, à priori, été sauvé in extremis. Elle et sa famille espèrent que le passage à tabac ne restera pas impuni.

    Pour Proceso, ces « porros » rappellent de bien sombres souvenirs. Des groupes, souligne le journal mexicain, sont « organisés précisément pour déstabiliser, générer des conflits et des agressions qui justifient le recours à la force publique... comme cela s’est produit il y a cinquante ans », lors du massacre de Tlatelolco, en 1968. Il sera commémoré dans quelques jours, le 2 octobre. Selon Proceso toujours, ce sont des groupes liés au PRI, le parti de l’ancien président Pena Nieto, qui tirent les ficelles de ces groupes de casseurs. Le recteur de l’Université a annoncé, note El Universal, l’expulsion de 18 étudiants qui auraient été identifiés via les réseaux sociaux et les caméras de surveillance.

    Haïti : le nouveau Premier ministre « pas prêt » ?

    Enfin en Haïti, la composition du nouveau gouvernement a été rendue publique mercredi soir. Mais avant qu’il n’entre en fonction, le Premier ministre, Jean-Henry Céant, doit faire valider sa politique générale par le Parlement. Et le processus traine en longueur. Pour le président de l’Assemblée nationale, le sénateur Joseph Lambert, le Premier ministre nommé n’est « pas encore prêt » pour la présentation de sa politique générale. « Son dossier est incomplet », assure-t-il, cité par Le National.

    Pour le sénateur, « si le pays ne dispose pas d’un gouvernement, ce n’est pas la faute du Parlement ». « Le Premier ministre est le seul responsable de la lenteur du processus », ajoute Joseph Lambert. Alterpresse de son côté recense les principaux défis du prochain gouvernement et se demande ce qui a changé depuis les émeutes il y a deux mois. Sa conclusion ? « Rien ». « Rien n’a changé à la situation qui a constitué le contexte de ce soulèvement populaire, alors que le pays vient d’entrer dans une période, la rentrée des classes, qui, généralement, constitue un moment d’épreuve et de pression pour les chefs de famille ».

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