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    Amériques

    Le président Ortega demande aux Etats-Unis de «respecter le Nicaragua»

    media Le président nicaraguayen Daneil Ortega lors de son intervention à Managua, le 5 septembre 2018. REUTERS/Oswaldo Rivas

    La Russie a accusé ce mercredi 5 septembre les États-Unis d'« ingérence » au Nicaragua. Washington avait demandé une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU pour examiner la situation de ce pays de l'Amérique centrale, où depuis la mi-avril l'opposition manifeste à travers tout le territoire national contre la répression du régime Ortega. Et justement, le président nicaraguayen hausse lui aussi le ton contre les États-Unis.

    Alors que se tenait au Conseil de sécurité de l'ONU à New York un vif débat sur la situation dans son pays, le président Daniel Ortega, lui, s'exprimait dans la capitale nicaraguayenne. « Nous disons aux dirigeants nord-américains et aux élus du Congrès nord-américain: s'ils veulent contribuer à la paix au Nicaragua, qu'ils ne cherchent pas le Nicaragua, qu'ils respectent le Nicaragua », a-t-il lancé à Managua, devant plusieurs milliers de ses partisans.

    À l'ONU, l'ambassadrice américaine a accusé le président Ortega « de déployer ses militants pour kidnapper, torturer et exécuter des dissidents ». Nikki Haley a exhorté le Conseil de sécurité à ne pas être « un observateur passif », alors que plus de 25 000 Nicaraguayens ont déjà fui la répression du pays. Celui-ci « devient un État dictatorial en faillite », selon elle.

    Adoptant un ton plus conciliant qu'à l'habitude, Daniel Ortega a par ailleurs lancé un appel au retour et à la réconciliation aux milliers de ses concitoyens qui ont fui les violences. Appel immédiatement rejeté par l'opposition. Celle-ci souligne qu'aucun exilé ne retournera au Nicaragua tant que le président ne mettra pas un terme à la cause de la terreur - à savoir la répression sanglante.

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