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    Brésil: Jair Bolsonaro grièvement blessé mais au top sur les réseaux sociaux

    media Flavio Bolsonaro, le fils du candidat Jair Bolsonaro à Rio de Janeiro, le 9 septembre 2018. REUTERS/Pilar Olivares

    A un mois des élections présidentielles, Jair Bolsonaro, le candidat d’extrême droite devrait poursuivre sa campagne sur les réseaux sociaux, depuis son lit d’hôpital. Le candidat, crédité de 22% des intentions de vote a été poignardé jeudi 6 septembre alors qu’il faisait campagne à Juiz de Fora, dans l’état du Minas Gerais. Son état est stable. Il est désormais soigné à São Paulo, mais il sera immobilisé pendant au moins une dizaine de jours.

    De nos correspondants au Brésil, Sarah Cozzolino et Martin Bernard

    Jair Bolsonaro est omniprésent sur les réseaux sociaux, et même de son lit d’hôpital, il a continué de tweeter et d’envoyer des vidéos ! A peine quelques heures après son agression, alors qu’il était encore à l’hôpital de Juiz de Fora, une première vidéo est diffusée : Jair Bolsonaro a du mal à s’exprimer, mais il dit s’être « préparé à un tel évènement » car il « savait qu’il courait des risques ».

    Le candidat ultra-conservateur et très religieux n’hésite pas non plus à parler de miracles et à remercier Dieu, avant les médecins qui l’ont opéré. Il a aussi rapidement tweeté « je vais bien, je récupère », et dans les heures qui ont suivi son agression, le hashtag #EstouComBolsonaro, «Je suis avec Bolsonaro» est devenu viral.

    Les enfants de Bolsanaro en première ligne

    Il est encore un peu tôt pour savoir comment la campagne de Bolsanaro va se poursuivre et une réunion de son parti est d’ailleurs prévue ce mardi 11 septembre à Brasilia pour redéfinir la stratégie. Pour le moment, ce sont ses enfants, et notamment deux de ses cinq fils, candidats eux aussi en tant que députés à Rio et São Paulo, qui gèrent sa campagne depuis les réseaux sociaux, postent ses tweets et vidéos, et organisent des manifestations publiques en soutien à leur père.

    On en saura bientôt plus sur le rôle du général Hamilton Mouaro, candidat à sa vice-présidence mais réputé beaucoup moins charismatique que Bolsonaro lui-même. Ce qui est quasiment sûr c’est que le candidat d’extrême droite ne pourra pas faire campagne dans les rues du Brésil, mais dans son camp, on espère qu’il pourra participer aux derniers débats télévisés, les 30 septembre et 4 octobre prochains.

    Jair Bolsonaro, le candidat des réseaux sociaux

    Jair Bolsonaro est très suivi sur Twitter, Instagram, mais également sur Facebook par 6 millions de personnes, devant tous les autres candidats. Ce qui est paradoxal puisque son parti n’ayant que 9 députés, il dispose à la télévision d’un temps d’antenne de seulement 8 secondes.

    Mais avant son agression Jair Bolsonaro avait justement prévu de nouvelles vidéos, qui seront diffusées dès ce lundi. Nombreux sont ceux qui pensent que cet évènement renforcera le « mythe » qu’il représente. « Mito », c’est d’ailleurs son surnom, devrait grimper dans les futurs sondages qui seront publiés ce mardi 11 septembre.

    L'attentat contre Bolsonaro au coeur du débat télévisé 

    Le rejet de la violence a dominé les échanges pendant les deux heures de débat entre les 6 présidentiables sur une chaîne de télévision locale, une violence condamnée à droite, comme à gauche. C’est d’abord Ciro Gomes, du parti travailliste qui a déclaré  à propos de Jair Bolsonaro : « Je ne l’aime pas, mais je veux débattre avec lui ».

    Le parti d’extrême gauche Socialisme et Liberté a été mis en cause par les partisans de Jair Bolsonaro, parce que l’homme qui l’a poignardé est un ancien militant de son parti. Mais le candidat d’extrême gauche Guilherme Boulos a rejeté ces insinuations :« Il est inadmissible que l’intolérance remplace l’argumentation. M. Jair Bolsonaro a été l’objet d’une attaque, ce que nous avons condamné. Car on ne va pas résoudre tous les différends que j’ai avec Bolsonaro par la violence, on va les résoudre sur terrain politique ».

    De son côté, la candidate écologiste Marina Silva a également rappelé une autre absence de marque dans le débat, celle de l’ancien président Lula, en prison depuis avril: « Nous sommes dans un débat où deux candidats sont absents. L’un parce qu’il est empêché par la justice, l’autre parce qu’il est à l’hôpital. Le Brésil a besoin de penser à tout ce qui est en train de se passer, parce que la violence politique et la violence physique ne nous conduiront à nulle part ».

    Selon le commandant de l’armée, le général Villas-Boas, cet acte de violence pourrait même remettre en question la légitimité du futur gouvernement.

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