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    [Reportage] Florence: les «chasseurs d’ouragans» sur le pied de guerre

    media Avon, Caroline du Nord, le 13 septembre 2018. NC/via REUTERS

    La côte est des Etats-Unis se prépare à l’arrivée de Florence. L’ouragan a été rétrogradé en catégorie 2, mais reste considéré comme très dangereux du fait des pluies torrentielles qui sont attendues et qui risquent de provoquer de graves inondations. Les phénomènes climatiques violents sont de plus en plus fréquents aux Etats-Unis et certains en profitent pour arrondir leurs fins de mois. C’est le cas de ceux que l’on appelle les « chasseurs d’ouragans ».

    Avec notre envoyée spéciale à Wilmington, Anne Corpet

    Un 4X4 rouge bardé d’antennes est garé devant le port de plaisance de Carolina Beach. Installé au volant, David Bakster surveille ses instruments électroniques : radars, anémomètre, appareil de mesure de l’humidité. Il compte bien être aux premières loges pour l’arrivée de Florence.

    « Je suis un chasseur d’ouragan, raconte-t-il, je trace les phénomènes extrêmes depuis sept ans. J’ai toujours aimé la météo. Tout petit déjà cela me passionnait, je passais des heures devant les chaînes météo, c’est pour cela que je fais ça. »

    David est venu de l’Ohio pour observer l’ouragan Florence. Dix heures de voiture, par passion, mais aussi par intérêt. Il revend ses images aux chaînes de télévision : « Cela paye bien. Quand on a les bonnes images, quand tu captures les impacts, les phénomènes extrêmes, les dégâts causés. J’ai un emploi à plein temps à la maison, ça c’est plutôt une passion, mais elle rapporte. »

    Pour l’instant l’eau ne fait que clapoter au bord de l’embarcadère. Mais David en est sûr, des pluies diluviennes vont bientôt s’abattre sur la région. Et il est prêt : casque, combinaison étanche et bottes hautes sont soigneusement rangés sur la banquette arrière de son 4x4.

    Installé au volant, David Bakster surveille ses instruments électroniques. RFI/Anne Corpet
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