GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 15 Juillet
Mardi 16 Juillet
Mercredi 17 Juillet
Jeudi 18 Juillet
Aujourd'hui
Samedi 20 Juillet
Dimanche 21 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Pétrolier «confisqué»: Washington dénonce la «surenchère de la violence» de l'Iran
    • Iran: les Gardiens de la révolution disent avoir «confisqué» un tanker britannique
    • Tensions entre Séoul et Tokyo: Trump se dit prêt à aider
    • Drone iranien: «Aucun doute, nous l'avons abattu» (Trump)
    • Tour de France 2019: Alaphilippe remporte le contre-la-montre et conforte son maillot jaune
    • Kosovo: le Premier ministre, accusé de crimes de guerre, annonce sa démission
    Amériques

    Argentine: l'ex-présidente Cristina Fernandez de Kirchner mise en examen

    media Perquisition au domicile de Cristina Kirchner à Buenos Aires le 23 août 2018 dans le cadre de l'enquête sur des soupçons de corruption. REUTERS/Marcos Brindicci

    En Argentine, l’étau de la justice se resserre sur Cristina Kirchner. Ce lundi soir, l’ancienne présidente péroniste a été mise en examen dans l’affaire dite des « cahiers de la corruption », avec des dizaines d’anciens membres de son gouvernement et des hommes d’affaires de premier plan. Elle est accusée d’avoir perçu des millions de dollars de pots de vin versés par des entreprises bénéficiaires de commandes de l’État. Impliquée dans neuf autres affaires, dont sept pour corruption, Cristina Kirchner reste protégée par son immunité parlementaire en tant que sénatrice.

    avec notre correspondant à Buenos Aires, Jean-Louis Buchet

    C’est un véritable système de corruption, mis en place par Nestor Kirchner et maintenu quand son épouse lui a succédé, qui a fonctionné entre 2003 et 2015. Ainsi que l’a reconnu le président de la Chambre de la construction de l’époque, toutes les entreprises bénéficiaires de commandes publiques étaient tenues de reverser 20 % du montant du contrat aux Kirchner.

    À l’origine de ces aveux, une investigation du quotidien La Nación qui a révélé l’existence de cahiers où le chauffeur d’un ancien secrétaire d’État détaillait les transferts de fonds entre les entreprises et la présidence. Nombre d’hommes d’affaires ont reconnu les faits, tout en se disant victimes d’une extorsion du gouvernement.

    Cela n’a pas empêché le juge de les mettre aussi en examen, aux côtés de Cristina Kirchner et de ses anciens ministres. Parmi les inculpés, on compte les PDG des trois plus importants groupes industriels du pays, ainsi qu’un cousin germain du président Mauricio Macri, Ángelo Calcaterra.

    Au-delà du sort de Cristina Kirchner et de la corruption de son gouvernement, c’est la connivence quasi maffieuse entre pouvoir politique et milieux d’affaires, qui est ainsi mise au jour.

    à (re)lire: « Cahiers de la corruption » en Argentine: Diego Cabot raconte son enquête

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.