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    Amériques

    A la Une: la Colombie reste le premier producteur de cocaïne

    media Pour planter de la coca, les trafiquants déforestent des hectares de terrain. Photo : Pâte à base de cocaïne produite par un fermier de Guaviare, en Colombie. Raul Arboleda / AFP

    En Colombie, une hausse record dans la production de cocaïne en 2017, c'est ce qu'annonce une étude de l'ONU. Le pays reste le premier pays producteur de cocaïne au monde, où 171 000 hectares de terre colombienne servent à la production de coca.

    Le président Ivan Duque, qui a récemment pris ses fonctions, a rapidement réagi promettant très prochainement une « politique intégrale » contre le narcotrafic. Et cette étude de l'ONU sur cette hausse record de la production de cocaïne fait réagir dans la presse colombienne. Mais le journal El Tiempo ne semble pas savoir comment traiter cette nouvelle, les optimistes liront cet article titré : « Près d'un tiers de la coca produite en 2017 a été saisi par les autorités ». Et pour les plus pessimistes cet autre article « En 5 ans, les espaces de culture de coca ont triplé » dans lequel on apprend que cette augmentation des cultures pose un problème environnemental. Pour planter de la coca, les trafiquants déforestent des hectares de terrain. 25 000 hectares de plus de coca ont été plantés en 2016, ce qui cause un risque pour les réserves naturelles de Colombie.

    Et le New York Times, nous donne une plus mauvaise nouvelle encore pour l’environnement : le nouveau président colombien est d'accord pour reprendre les fumigations de glyphosate pour détruire ces cultures de coca. Fumigations qui avaient été suspendues, quand l'OMS avait estimé que le glyphosate pouvait provoquer des cancers.

    Au Guatemala la crise entre le gouvernement de Jimmy Morales et la Cicig, la mission de l’ONU contre la corruption n’en finit plus.

    Le président Jimmy Morales souhaite mettre un terme à cette mission mais la société civile ne l'entend pas de cette oreille. Etudiants, universitaires, organisations sociales, indigènes et citoyens sont dans la rue aujourd’hui, comme c’est le cas depuis plusieurs semaines, et cette manifestation est suivie par La Prensa Libre. « Ils marchent contre le gouvernement de Jimmy Morales qui a refusé de renouveler le mandat de la Cicig ». Une décision qui semble inquiéter également la presse guatémaltèque.

    La Cicig est dirigée par Ivan Velasquez depuis 2013, rappelle La Hora mais voilà depuis plus d’un an, ses enquêtes sur la corruption dans le pays lui ont permis de remonter jusqu’au président, qui l’a déclaré persona non grata dans son pays.

    Ce qui fait dire à l’éditorialiste de La Hora que pour certains « Ivan Velasquez est un héros qui avait déjà démontré comment la mafia s’est infiltrée dans les institutions de l’Etat et avait mis en lumière des systèmes de financement illicite qui sont l’origine des maux de notre pays ».

    Dans la presse américaine, les suites de l’ouragan Florence.

    Le président Donald Trump a rencontré hier les sinistrés de Caroline du Nord et du Sud, promettant toute l’aide fédérale nécessaire, mais pour Politico, le président n'a pas tout dit aux victimes de l'ouragan.

     « Cinq décisions politiques de Donald Trump qui vont rendre les crues encore pires », titre le journal en ligne. « La politique environnementale du président va empirer les dégâts causés par les futures catastrophes telles que Florence », explique Politico. Parmi ces mesures, le journaliste pointe du doigt : l’assouplissement des normes de construction, une plus faible protection des zones humides, et des autorités moins regardantes en ce qui concerne le stockage des produits chimiques.

    Le New York Times après l’ouragan s’intéresse, lui, au sort des migrants irréguliers qui se demandent si chercher de l'aide est une idée sûre. « Pour ces familles qui vivent avec la peur constante de l'expulsion, écrit la journaliste, l’ouragan a été un défi supplémentaire » ce qui les a amenées à se questionner : « Est-ce qu'aller chercher l’aide du gouvernement, comme un abri ou de la nourriture, va nous aider à nous en sortir après l’ouragan ou bien nous mettre en danger », c’est à lire dans le New York Times.

    Enfin un dernier éclairage post-ouragan Florence aux Etats-Unis, le Washington Post revient sur l'évaluation du danger de l'ouragan. L’échelle de Saffir Simpson, classe les cyclones selon leur intensité, explique le journaliste, de 1 « petit ouragan » à 5 « grand danger » avec obligation de quitter le territoire concerné. Mais dans les États de la Caroline, l'ouragan Florence a d’abord été évalué à 4 puis 3 et enfin 2, « Beaucoup de personnes sont donc restées chez elles » raconte un officier du comté de Craven.

    Le problème de cette échelle, c’est qu’elle ne mesure que le vent et non pas les fortes pluies ni les ondes côtières, elle doit donc être révisée selon le journaliste du Washington post, qui conclut « un autre phénomène qui ne nous aide pas dans ces situations c'est la suspicion que les experts et les médias exagèrent quant à l’intensité de la tempête. »

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