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    A la Une: l’Amérique latine, «capitale du crime»

    media « Près d'un meurtre sur quatre dans le monde est commis dans l’un de ces quatre pays : le Brésil, le Venezuela, le Mexique et la Colombie , selon le Wall Street Journal. Photo : Opération de police à Rio de Janeiro au Brésil, le 11/09/2018. ©CARL DE SOUZA/AFP

    « Une crise meurtrière ». Voilà les termes utilisés par le Wall Street Journal pour décrire l'Amérique latine et les Caraïbes, qui représentent, selon le quotidien, « la région la plus violente au monde ». Les chiffres rapportés dans cette enquête font froid dans le dos. L'Amérique latine, c'est « 8% de la population mondiale » et près d’« un tiers des homicides ». « Près d'un meurtre sur quatre dans le monde est commis dans l’un de ces quatre pays : le Brésil, le Venezuela, le Mexique et la Colombie ». « Entre 2000 et 2017, près de 2,5 millions de personnes ont été assassinées en Amérique latine et dans les Caraïbes, l'équivalent de la population de Chicago ». C'est près de trois fois plus que le nombre cumulé de personnes tuées en Syrie, en Irak et en Afghanistan sur la même période. Au rang des accusés : les violentes guerres d'indépendance, le poids démographique, la circulation des armes et l'urbanisation trop rapide du sous-continent.

    Mexique : l’affaire Iguala, 4 ans après

    Le Mexique est l’un des pays les plus violents selon cette enquête. Le pays commémorera dans cinq jours la disparition de 43 étudiants, en 2014, dans la ville d'Iguala. Jeudi, de jeunes manifestants accompagnés des familles de ces disparus y ont attaqué des baraquements militaires. Dans la vidéo publiée par Excelsior, on les voit jeter des pétards et des cocktails Molotov.

    Les familles des 43 jeunes accusent les militaires de ne pas être intervenus lorsque ces derniers ont été arrêtés puis remis par des policiers corrompus à un groupe de narcotrafiquants, qui les auraient ensuite tués et auraient fait disparaître les corps. « Pas de pardon, clame leur porte-parole. Et pas d'oubli ».

    Le Mexique où toutes les écoles, collèges et universités sont fermés ce vendredi dans l’Etat de Sinaloa, peut-on lire dans un autre article d’Excelsior. De fortes pluies ont provoqué des inondations. Trois personnes sont mortes et 16 000 ont été évacuées par mesure de précaution, explique Proceso. L'Etat d'urgence a été déclaré.

    Pas de palais présidentiel : juste un hamac !

    Une dernière information, plus légère, tirée de la presse mexicaine : en raison d’une mauvaise météo, raconte La Opcion, le trafic aérien a été fortement perturbé dans la région de Mexico et le président élu Lopez Obrador s'est retrouvé coincé pendant cinq heures sur le tarmac de l'aéroport de Huatulco, dans l’État de Oaxaca. Auparavant, celui qui est surnommé AMLO avait annoncé qu'il n'utiliserait pas l'avion présidentiel et qu'il le louerait au bénéfice de bonnes œuvres. Lors d'une conférence de presse improvisée, le président élu a soutenu qu'il maintenait sa décision : « Monter dans un avion d'un tel luxe, dans un pays si pauvre, j'aurais honte de moi ».

    AMLO prévoit aussi de ne pas utiliser la résidence présidentielle de Los Pinos. Dans cette interview diffusée par sur le site Milenio, le président mexicain explique qu'il n'a besoin que d'une toute petite place dans la résidence présidentielle, juste un coin où « installer son lit de camp ou son hamac ». Une résidence qu'il souhaite ouvrir au public et transformer en centre culturel

    Un mot, pour terminer, de cette tribune parue dans le New York Times. Le romancier américain Francisco Goldman y accuse Donald Trump et son administration d'être complices de la corruption et du crime organisé au Guatemala. Il regrette que Washington n'ait pas encore condamné le président Jimmy Morales ; ce dernier s'est attaqué à une mission anticorruption de l'ONU enquêtant sur le financement de sa campagne électorale en 2015. Selon l’auteur de la tribune, une simple déclaration du président américain, pourrait pourtant changer les choses. Il rappelle que les Etats-Unis financent cette mission anticorruption - la Cicig - à hauteur de 40%, et qu’elle avait jusqu'ici bénéficié du soutien de tous les présidents américains – des démocrates comme des républicains.

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