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    A la Une: Evo Morales fait face à Trump à l'ONU

    media Le président bolivien Evo Morales à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU, le 26 septembre 2018. REUTERS/Eduardo Munoz

    Lors d’une réunion sur la non-prolifération des armes de destruction massive, « Evo Morales a fait face aux États-Unis », « Morales face à Trump fustige les agressions et l’interventionnisme des États-Unis », titrent plusieurs quotidiens. Le président Evo Morales était « à deux mètres de Trump, il l’a critiqué à l’ONU », écrit le journal argentin Pagina 12.

    « Dans une allocution de seulement 9 minutes », précise La Razon, « le président bolivien a accusé les États-Unis de financer et d’organiser un coup d’État contre l’Iran ». Sans plus de commentaire le journal se contente de citer Evo Morales, qui a accusé Washington de ne pas s’intéresse à la démocratie, « si c’était le cas, les États-Unis n’auraient pas financer de coups d’État ni soutenu des dictateurs ».

    En Argentine, le crédit supplémentaire accordé hier par le Fonds monétaire international ne réjouit pas la presse

    Sept milliards de dollars de plus seront versés au pays afin de stabiliser son économie. Ce qui fait dire à Pagina 12 que « Le FMI est au pouvoir » en Argentine. Ce nouveau crédit est une mauvaise nouvelle selon le journal : « ce qui va suivre est prévisible : augmentation des prix, retard dans le paiement des salaires, chute de l’activité économique et récession… » c’est-à-dire beaucoup de victimes, selon le journal.

    Pour l’éditorialiste de Clarin, le président argentin « s’est assuré suffisamment de dollars pour éviter tout problème de financement jusqu’à la fin de son mandat ». Mais l’éditorialiste avertit : ce nouveau plan d’aide n’est pas gratuit, il faudra le rembourser et ce sera raide.

    Le président élu, au Mexique, Andres Manuel Lopez Obrador, s’est réuni avec les familles des 43 étudiants disparus d’Ayotzinapa

    C’était il y a 4 ans et depuis ces familles refusent de croire que leurs enfants ont été incinérés dans une décharge proche d’Iguala. AMLO leur a annoncé hier qu’une commission d’enquête sera créée afin de faire toute la lumière sur ces tragiques événements, et c’est donc « l’espoir » qui s’affiche à la Une de La Jornada et d’Exclesior, avec la photo d’AMLO au milieu des familles des 43 étudiants disparus tenant les photos de leurs enfants.

    « En ce quatrième anniversaire de la disparition de leurs enfants, les familles ont manifesté leur douleur et leur rage », explique La Jornada. « Mais pour une fois, ils ont également manifesté leur espérance, grâce au prochain gouvernement qui a promis de l’aide pour faire éclater la vérité et enfin la justice ». Pour l’éditorialiste d’El Universal, il était temps qu’un président ouvre une commission d’enquête, car selon lui depuis 4 ans, l’État a détruit la vérité, s’attachant à fabriquer une « vérité historique ».

    Enfin aux États-Unis l’audience devant la commission judiciaire du Sénat du juge Kavanaugh et de son accusatrice Christine Blasey Ford est très attendue cet après-midi

    Le juge conservateur Kavanaugh, candidat de Donald Trump à la Cour suprême, est jugé surtout sur son passé d’étudiant qui a refait surface juste avant cette nomination, désormais plus que compromise.

    Elles sont à présent trois femmes à l’accuser d’agressions et pour le New York Times, toutes ces accusations d’agressions sexuelles, à l’époque où Brett Kavanaugh était au lycée et à l’université, ont un point commun : sa consommation abusive d’alcool. Le Washington Post consacre d’ailleurs un article aux souvenirs de soirées étudiantes alcoolisées des années 80 :

    « Ma copine était vraiment, vraiment saoule lors d’une soirée et le lendemain elle m’a dit qu’elle avait eu une relation sexuelle non consentie, je me rappelle avoir pensé que c’était mal et pas normal, mais ça s’est passé et puis c’est tout, nous n’en avons pas reparlé » se souvient Caroline, parmi d’autres étudiants de l’époque, dans le Washington Post.

    Pour l’éditorialiste du New-York Times, « Ça suffit » il faut faire une pause dans ce débat autour du passé du juge Kavanaugh, car selon lui « les accusations arrivent à un tel point de gravité qu’il faut les traiter comme tel », c’est à dire devant la justice, « afin de protéger l’intégrité de Kavanaugh, mais aussi celle de la Cour Suprême ».

    Les étudiants de Yale réagissent à leur tour

    Brett Kavanaugh est un ancien étudiant de l’école de droit de Yale, et depuis quelques temps à côté de sa photo dans les couloirs de l’école un poster est apparu, avec cette inscription : « Nous croyons Christine Blasey Ford #MeToo ».

    Une assemblée publique était organisée hier dans l’église du campus avec les étudiants et professeurs pour évoquer ces accusations d’agressions sexuelles contre le juge Kavanaugh, rapporte le New York Times. « L’école de droit de Yale a longtemps été considérée comme l’une des meilleurs du pays, se distinguant comme un bastion libéral et propulsant ses étudiants vers des postes très prestigieux, le summum étant un siège à la Cour Suprême » explique le journal. Mais les étudiants actuels de Yale s’insurgent que l’administration de l’école n’ait encore rien dit sur Kavanaugh, comme si l’école approuvait ce qui avait pu se passer selon ces étudiants, qui veulent défendre les valeurs de leur école.

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