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    Le Sénat américain confirme le juge Brett Kavanaugh à la Cour suprême

    media Les sénateurs ont confirmé la nomination du juge Brett Kavanaugh à la Cour suprême, par 50 voix contre 48, samedi 6 octobre. Senate TV via REUTERS

    Le Sénat américain a confirmé ce samedi 6 octobre la nomination de Brett Kavanaugh à la Cour suprême, malgré les accusations d'agressions sexuelles qui pesaient contre lui. Une victoire capitale pour les républicains, et notamment pour Donald Trump. Le jude a prêté serment dans la foulée.

    Sous le regard du vice-président Mike Pence qui présidait la séance, les sénateurs ont voté après plusieurs interruptions de séance et sous les cris des manifestants qui avaient envahi les couloirs. « Un vote pour confirmer le juge Kavanaugh aujourd’hui est un vote pour clore ce bref chapitre très sombre de l’histoire du Sénat et pour tourner la page vers des lendemains plus radieux », avait auparavant plaidé Mitch McConnell, qui représente la majorité républicaine au Sénat. « La nomination du juge Kavanaugh est une tache sombre pour le Sénat, pour la Cour et pour le pays », avait au contraire estimé Chuck Schumer, leader des démocrates.

    C'est finalement à une courte majorité (50 contre 48) que les élus ont confirmé la nomination à vie de Brett Kavanaugh à la Cour suprême, malgré les accusations d'agressions sexuelles dont il fait l'objet. Ce qui en fait le juge le plus mal nommé de l'histoire de cet instance judiciaire. Il a d'ailleurs prêté serment quelques heures seulement après avoir été confirmé, comme une manière de clore ce chapitre peu glorieux de l'histoire du Sénat et de la Cour suprême.

    Ce résultat a été en tout cas immédiatement salué par Donald Trump dans un tweet.

    Les républicains en général, et le président en particulier, remportent là une victoire capitale. Car la Cour suprême est la plus haute instance juridique chargée de trancher sur des grands débats de société, comme le droit à l'avortement, l’Obamacare ou encore le mariage homosexuel. Ses décisions sont sans appel possible et les juges sont nommés à vie par le président en exercice, rappelle notre correspondante à New York Marie Bourreau.

    On comprend donc mieux tout l’enjeu pour Donald Trump de voir son candidat conservateur Brett Kavanaugh accéder à cette fonction. Agé de 53 ans, il devrait siéger pendant plusieurs décennies et faire dériver la Cour vers des positions beaucoup plus conservatrices car celle-ci est désormais dotée de cinq juges considérés comme conservateurs contre quatre considérés comme progressistes, dont deux de 80 et 85 ans qui pourraient devoir être remplacés prochainement.

    Des signaux tous au vert pour Donald Trump

    Alors que ses détracteurs ne lui prédisaient que des échecs, tout paraît donc aller pour le mieux pour le 45e président des Etats-Unis. Car cette victoire intervient cinq jours après la signature d'un nouvel accord de libre-échange avec le Mexique et le Canada, l’une de ses principales promesses de campagne, alors que cela semblait impossible. Sans compter un taux de chômage qui n’a jamais été aussi bas depuis 1969 (3,7%) et une Bourse de New York qui n’en finit plus de battre des records.

    A un mois des élections de mi-mandat, les fameuses midterms qui sanctionnent traditionnellement l’administration en place, les indicateurs semblent au vert pour Donald Trump. Confiant dans le fait que sa base électorale ne le lâchera pas, il rêve même de renforcer la présence des républicains dans les deux chambres du Congrès. Une hypothèse qui paraissait impossible il y a encore quelques mois, mais que le président, fort de ses derniers succès, peut désormais envisager sérieusement.

    Face à ce rouleau compresseur, le parti démocrate patine. Sans ligne directrice, sans véritable leader, il semble incapable de renverser une tendance qui se confirme de jour en jour.

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