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    Amériques

    Justice spéciale sur la paix en Colombie: le témoignage d'Ingrid Betancourt

    media Ingrid Betancourt à Bogotá en 2010 (illustration). ©Reuters

    A Bogotá, la justice spéciale sur la paix mise en place par l'accord de 2016 avec les FARC poursuit ses travaux. Mercredi 24 octobre 2018, les magistrats ont auditionné l'ex-otage Ingrid Betancourt. La Franco-Colombienne, aujourd'hui âgée de 57 ans, a passé six ans, quatre mois et neuf jours en captivité, entre 2002 et 2008, aux mains de la guérilla aujourd'hui démobilisée.

    Avec notre correspondante à Bogotá,  Marie-Eve Detoeuf

    D'un côté sept magistrats. De l'autre un écran. Ingrid Betancourt, qui vit à Paris, a témoigné à distance. L'émotion était présente. « Je vous demande de vous connecter à ma mémoire, parce que le récit que je fais aujourd'hui est celui de ma descente aux enfers », a-t-elle déclaré.

    Pendant deux heures, l'ancienne otage raconte la peur, l'humiliation, les insomnies, les vexations subies et les coups. Tout cela, Ingrid Betancourt l'avait déjà dit et écrit. Mais dix ans après sa libération, elle pleure encore en racontant son calvaire. « J'accuse les FARC de torture psychologique sur moi et ma famille. »

    Ingrid Betancourt, qui a soutenu le processus de paix avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie, est-elle prête à oublier ? « Après tant d'années et après tant d'efforts pour pardonner, il y a des choses faites par des individus avec lesquelles je ne pourrais jamais me réconcilier. »

    Mais Mme Betancourt, qui est catholique, veut croire que les êtres humains peuvent changer. Une des magistrates qui est dans la salle peine elle aussi à retenir ses larmes. « C'est pour ce tribunal très important que vous ayez accepté de parler ici, en contribuant ainsi à que se sache toute la vérité sur l'horreur. Pour que plus jamais elle ne se reproduise. »

    ►Écouter sur RFI : Ingrid Betancourt (Littérature sans frontières)

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