GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
Mercredi 21 Août
Jeudi 22 Août
Aujourd'hui
Samedi 24 Août
Dimanche 25 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Amériques

    Le Honduras et le Guatemala veulent mettre fin aux caravanes de migrants

    media Jimmy Morales, le président du Guatemala et Juan Orlando Hernandez, le président du Honduras, lors d'une déclaration commune à Tegucigalpa, le 5 novembre 2018. Reuters

    Le Honduras et le Guatemala veulent s’attaquer aux problèmes qui poussent leurs concitoyens à fuir le pays. C’est le message des deux chefs d’Etat de ces deux pays d’Amérique centrale, après s’être rencontré le 5 novembre dans la capitale hondurienne. Le Honduras, tout comme le Guatemala, le Nicaragua et le Salvador sont au cœur d’une polémique aux Etats-Unis depuis que plusieurs caravanes de migrants d’Amérique centrale tentent de rejoindre la frontière américaine. Donald Trump a déclaré sa volonté de déployer entre 10 000 et 15 000 soldats à la frontière pour les empêcher de rentrer, n’hésitant pas à dire que ces soldats pourraient tirer sur les migrants si ces derniers se mettaient à jeter des pierres. 

    « Il est temps d’investir dans ces pays » pour enrayer cette vague migratoire. Voilà le message qu’ont souhaité faire passer lundi 5 novembre, Juan Orlando Hernandez, le président hondurien et son homologue guatémaltèque Jimmy Morales. Un message qu'ils veulent également transmettre au Salvador.

    Ces trois pays, ainsi que le Nicaragua, sont au cœur d’une polémique depuis le 13 octobre et le départ de San Pedro de Sula au Honduras d’une caravane de migrants. Ces derniers fuient leurs pays faute d’emplois, ou à cause de la violence. « Nous invitons les investisseurs, qu’ils soient nationaux ou étrangers, qui souhaitent investir dans nos pays, tant dans les domaines publics que dans celui des infrastructures pour les services de base » a notamment déclaré Jimmy Morales lors d’une conférence de presse. Des chefs d’Etats qui veulent également s’attaquer aux organisateurs de ces caravanes qui mentent aux migrants selon eux puisqu’ils leur auraient promis de l’argent, de la nourriture et des moyens de transport durant tout le trajet.

    Jimmy Morales et Juan Orlando Hernandez invitent d’ailleurs le Mexique, les Etats-Unis et bien entendu le Salvador à travailler de concert pour enquêter sur les personnes qui font la promotion de ces caravanes. Un sujet qui sera au coeur des discussions lors du prochain sommet ibero-américain prévu la semaine prochaine au Guatemala.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.