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    Amériques

    A la Une: les résultats définitifs des midterms ne sont toujours pas connus

    media Le early voting est une procédure de vote anticipée en vigueur dans de nombreux Etats, comme ici en Floride où il a très bien fonctionné. REUTERS/Shannon Stapleton

    « Les républicains sèment le doute concernant le processus électoral. Et ils le font dans les Etats où les écarts entre candidats sont trop serrés pour déterminer le vainqueur », constate le Washington Post. Pour le quotidien, il s'agit là d'une véritable « stratégie coordonnée » qui met en cause deux fondamentaux du système électoral américain : premièrement, le fait que le décompte des votes continue au-delà de la journée électorale. C'est par exemple le cas pour les bulletins envoyés par les soldats américains à l'étranger. Et deuxièmement, le recomptage des votes. Ce recomptage est obligatoire quand l'écart entre deux candidats est de moins d'un demi-point.

    Une stratégie qui devient particulièrement lisible en Floride, estime le journal. En Floride où le « gouverneur sortant, Rick Scott se sert des prérogatives de son administration pour défendre sa mince avance dans la course sénatoriale et accuse son concurrent démocrate, Bill Nelson, de vouloir lui voler la victoire ». Sans parler « des tweets intempestifs de Donald Trump qui dénonce, sans la moindre preuve, une fraude massive dans le vote en Floride et demande d'arrêter le recomptage pourtant exigé par la loi ». Un comité politique pro-Trump a même dépensé 250 mille dollars pour décrédibiliser l'une des responsables du processus électoral dans un spot publié sur les chaînes de télévision.

    Les observateurs, et non seulement en Floride, s'inquiètent. « Ces déclarations publiques ne font qu'attiser l'hystérie et réduire la crédibilité de notre processus électoral et, par la même occasion, de notre démocratie », souligne l'un d’eux dans les colonnes du Washington Post.

    Le procès du narcotrafiquant Joaquin « El Chapo » Guzman entre ce mardi dans le vif du sujet

    Après la sélection des jurés la semaine dernière, c'est aujourd'hui au tour de la défense et de l'accusation de livrer leurs plaidoiries. Pour juger l'homme que les autorités américaines ont qualifié de criminel le plus notoire des temps modernes, le tribunal de Brooklyn a été placé sous haute surveillance, rapporte le New York Times. 11 chefs d'accusation pèsent contre celui qui a cofondé le puissant cartel mexicain de Sinaloa. Le procureur américain l'accuse entre autres d'avoir transporté en 25 ans plus de 155 tonnes de cocaïne aux États-Unis en plus des cargaisons d'héroïnes, de marijuana et de métamphétamines.

    Joaquin « El Chapo » Guzman risque la prison à vie. Même si jusqu'à aujourd'hui il a toujours clamé son innocence, souligne le quotidien El Espectador qui estime d'ailleurs « que ce procès à New York sera bien plus qu'une simple bataille légale. Ici se révèleront les détails sur le parcours d'un humble paysan qui a réussi à se transformer en boss incontesté du plus puissant cartel de drogue de l'histoire ».

    Au Venezuela, les défenseurs des droits de l'homme dénoncent des exécutions extrajudiciaires commises par les forces spéciales de la police

    D'après des informations concordantes des journaux El Nacional et Panorama, une unité des forces spéciales de la police a mené une opération dans une tour d'immeuble délabrée dans le centre-ville de Caracas. C'était lundi en fin de journée. L'objectif selon les déclarations officielles : en déloger « des criminels ». Mais cette intervention s'est soldée par neuf morts. Les familles des victimes dénoncent des exécutions extrajudiciaires.

    Les députés chiliens ont adopté ce lundi une loi controversée sur les violences dans les établissements scolaires

    Il s'agit d'une loi qui facilite les démarches pour pouvoir expulser un élève si jamais celui-ci s'est livré à des actes de violence extrême. Le texte a été approuvé par 110 voix pour, 26 voix contre et 13 abstentions hier à la Chambre basse du Parlement chilien. Il avait déjà été adopté par le Sénat et doit maintenant être promulgué par le président, explique La Tercera.

    L'adoption de cette loi est une réponse à des faits de violence au sein de plusieurs établissements scolaires qui avaient défrayé la chronique ces derniers mois, rappelle de son côté El Mercurio. Pour pouvoir obtenir une large majorité au Parlement, il a fallu pourtant amender le texte. L'opposition le trouvant trop radical dans sa version initiale. Seuls les jeunes sont toujours vent debout contre la loi, souligne La Tercera. Plusieurs organisations d'étudiants dénoncent une « campagne de terreur » du gouvernement conservateur et appellent à désobéir à la loi et à la mobilisation.

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