GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 14 Décembre
Samedi 15 Décembre
Dimanche 16 Décembre
Lundi 17 Décembre
Aujourd'hui
Mercredi 19 Décembre
Jeudi 20 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    L'avocat d'El Chapo accuse le président mexicain d'avoir reçu des pots-de-vin

    media Un véhicule de la police se tient devant le tribunal fédéral de Brooklyn où a commencé le procès du narcotrafiquant mexicain Joaquin Guzman, alias «El Chapo», à New York, le 13 novembre 2018. REUTERS/Mike Sega

    Le plus grand baron de la drogue au monde Joaquin Guzman, plus connu sous le nom d'El Chapo, a fait face à ses juges pour la première fois ce mardi 13 novembre. Son procès a commencé à New York - sous très haute sécurité - avec les plaidoiries du procureur et les déclarations de ses avocats. Ces derniers ont frappé fort dès le premier jour des débats prévus pour durer 4 mois en annonçant que le président mexicain actuel Enrique Peña Nieto et son prédécesseur Felipe Calderon avaient reçu des pots-de-vin du cartel dirigé par Guzman. Une accusation immédiatement démentie par le Mexique.

    Avec notre correspondante à New York, Marie Bourreau

    Ambiance tendue et paranoïa à son comble au tribunal de Brooklyn. El Chapo a beau être derrière les barreaux, il continue d'inspirer la crainte.

    Deux des jurés sélectionnés se sont désistés, terrorisés par les mesures de sécurité imposées aux 12 citoyens qui devront décider du sort de celui que la justice américaine présente comme le plus dangereux des trafiquants de drogue au monde.

    Dans la salle du tribunal, la femme d'El Chapo, une ancienne reine de beauté qui s'est vue refuser le droit d'étreindre son mari qu'elle revoyait pour la première fois depuis 2016.

    La parole est alors au procureur qui décrit un Joaquin Guzman qui démarre très modestement dans les années 1970 en vendant de la marijuana à Mexico avant de construire son empire de plusieurs milliards de dollars grâce à des tunnels percés entre les Etats-Unis et le Mexique pour faire passer la drogue.

    Puis c'est au tour des avocats de l'accusé de s'exprimer et ils lâchent une petite bombe : si le cartel de Sinaloa a autant prospéré c'est grâce aux président Peña Nieto et son prédécesseur qui ont fermé les yeux en échange de pots-de-vin de plusieurs centaines de millions de dollars assurent-ils. Leur stratégie de défense est claire : El Chapo n'est qu'un exécutant qui paie pour tous les autres.

    Le président mexicain dément

    « Le gouvernement de Enrique Peña Nieto a poursuivi, capturé et extradé le criminel Joaquin Guzman Loera. Les affirmations attribuées à son avocat sont complètement fausses et diffamatoires », a réagi sur Twitter Eduardo Sanchez, le porte-parole de la présidence mexicaine.

    L'ex-chef d'Etat mexicain Felipe Calderon a lui aussi démenti ces accusations.

    « Les déclarations de l'avocat de Joaquin Guzman, alias El Chapo, sont totalement fausses et irresponsables.  » a déclaré sur Twitter l'ancien président mexicain Felipe Calderon, qui a dirigé le pays de 2006 à 2012.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.