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    Amériques

    A la Une : Washington veut durcir ses sanctions contre Caracas

    media Les Etats-Unis pourraient inscrire le Venezuela sur la liste des Etats qui soutiennent le terrorisme. Miraflores Palace/Handout via REUTERS

    D’après le Washington Post, la Maison Blanche pourrait bientôt inscrire le Venezuela sur la liste des Etats qui soutiennent le terrorisme. Le gouvernement du président Nicolas Maduro se trouverait alors en compagnie de l’Iran, de la Corée du Nord ou encore de la Syrie. Le Washington Post qualifie cette décision, si elle est mise en œuvre, d’« escalade dramatique » contre le président Nicolas Maduro. Toujours d’après le journal, c’est notamment le sénateur républicain Marco Rubio qui a poussé l’administration Trump à durcir sa position à l’égard du Venezuela. Marco Rubio qui accuse le Venezuela d’avoir des liens avec le Hezbollah libanais et l’ancienne guérilla colombienne des Farc.

    Messagerie privée : c’est le tour d’Ivanka Trump

    Autre révélation exclusive duWashington Post : Ivanka Trump, la fille et conseillère du président américain, a utilisé son compte personnel de messagerie électronique pour communiquer sur des affaires gouvernementales. D’après le Washington Post, qui cite des sources anonymes, ce sont des fonctionnaires de la Maison Blanche qui ont découvert cette pratique interdite par la loi pour des raisons de sécurité. Ivanka Trump s’est défendue en déclarant via le porte-parole de son avocat qu’elle n’était pas au courant de ces règles fédérales. Il s’agit de plusieurs centaines de courriels envoyés au cours de l’année dernière, précise le journal.

    Toujours selon le Washington Post, les conseillers de Donald Trump sont sur leurs gardes. Ils craignent que cette affaire ne se retourne contre le président qui n’a cessé de fustiger l'utilisation d'un serveur privé de messagerie électronique par Hillary Clinton lorsqu’elle était secrétaire d’Etat. Les démocrates qui auront le contrôle de la chambre des représentants à partir de janvier prochain ont déjà fait savoir qu’ils inscrivaient ce sujet à leur agenda, rapporte le New York Times.

    Demande d’asile de l’ancien président péruvien Alan Garcia à l'ambassade d'Uruguay  

    Il n’a pas le droit de quitter le territoire tant que l’enquête pour corruption n’est pas terminée. Celui qui a présidé le Pérou à deux reprises est soupçonné d'être impliqué dans le gigantesque scandale de pots-de-vin versés dans plusieurs pays d'Amérique du Sud par le géant brésilien des travaux publics Odebrecht. Alain Garcia a trouvé refuge dans la résidence de l’ambassadeur uruguayen à Lima. C’est à la Une du journal El Comercio. Cette affaire a provoqué la réaction d’un autre ancien président, Ollanta Humala, qui lui aussi a des ennuis avec la justice. Il est accusé de blanchiment d’argent. D’après Humala, il n’y a pas de persécution politique au Pérou. Ce n’est pas l’avis du fils d’Alan Garcia. « Comment mon père pourrait-il faire confiance à la justice ? », a-t-il déclaré à la presse. « Personne au parquet n’ose contrôler le procureur Perez », a ajouté le fils. Le procureur Perez est l’un des responsables de l’enquête sur l’affaire Odebrecht.

    L’île de Cuba se prépare au retour de quelques milliers de médecins partis travailler au Brésil.

    Le gouvernement cubain a mis fin à ce programme de coopération après les déclarations du président brésilien élu. Jair Bolsonaro avait vivement critiqué ce programme, disant qu’il n’était pas question de financer la dictature cubaine. Aujourd’hui, la presse du pays publie quelques témoignages de médecins de retour du Brésil. Des témoignages qui valorisent cette expérience. « Nous retournons à Cuba en gardant en notre mémoire le sourire et l’accueil chaleureux du peuple brésilien ». Cette phrase douce-amère est à lire dans le journal officiel du parti communiste Granma. Un autre médecin, Arnaldo Cedeño Núñez, s’exprime sur le site de Juventud Rebelde. Il se souvient avec beaucoup d’émotion de ces deux années passées en immersion dans une communauté indigène de l’Etat de Para. « Je demande pardon aux enfants pour ne pas leur avoir dit au revoir », dit-il avec regret. D’après la Cimi, une organisation brésilienne de défense des droits des peuples indigènes, le retrait des médecins cubain affectera lourdement l’accès aux soins des communautés autochtones.

    Le coup de fil de Jair Bolsonaro à Victor Orbán

    C’est en Une du journal O Globo. Le président élu d’extrême droite a parlé hier avec son futur homologue hongrois, Victor Orban qu’il a qualifié de « grand partenaire ». D’après O Globo, Orban a promis de venir participer à la cérémonie d’investiture de Jair Bolsonaro en janvier prochain. Jair Bolsonaro qui a affirmé aussi que « les Brésiliens ne savent pas ce qu'est la dictature », contrairement aux Hongrois qui auraient « beaucoup souffert du communisme par le passé, un peuple qui sait ce qu'est la dictature ». Il faut dire que Bolsonaro pendant sa campagne n’a pas cessé de fustiger le communisme. Ce qui n’a pas empêché certains députés de son parti PSL d’accepter une invitation du parti communiste chinois pour se rendre à Pékin prochainement.

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