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    Interpol: le Sud-Coréen Kim Jong-yang s'impose face au Russe Prokopchuk

    media Le siège d'Interpol à Lyon (France). JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP

    C’est un camouflet pour Moscou. C’est finalement le Sud-Coréen Kim Jong-yang qui présidera l’organisation internationale Interpol pour les deux ans à venir. Le candidat de la Russie, le général russe Alexander Prokopchuk, pourtant grand favori pour remplacer l’ancien patron chinois Hong Mengwei (détenu en Chine pour corruption), n’a pas obtenu la confiance des 194 états membres de l’organisation.

    Alexandre Prokopchuk était loin de faire l’unanimité. L’Ukraine et la Lituanie avaient même menacé de quitter l'Organisation internationale de police criminelle (OIPC), plus communément appelée Interpol, au en cas d’élection du général russe. Mais ce sont surtout les Américains qui ont orchestré un véritable lobbying anti-Prokopchuk : dans une lettre ouverte, quatre sénateurs avaient appelé les délégués à rejeter sa candidature – par crainte de voir l’organisation internationale devenir un outil aux mains du Kremlin pour réprimer l’opposition.

    Un appel appuyé par le porte-parole du Conseil national de sécurité américain, Garrett Marquis, qui accusait le gouvernement russe sur Twitter, « d’abuser des procédures d’Interpol pour harceler ses opposants politiques ». Washington n’avait d’ailleurs fait aucun secret de son « soutien ferme »  pour le candidat sud-coréen.

    view shows Alexander Prokopchuk, Russian candidate to head international police organisation Interpol, during a ceremony to open a monument to police in Bangkok, Thailand in this December 2015 handout photo obtained by Reuters November 20, 2018. 路透社。

    La crainte était réelle : l’opposant numéro 1 au Kremlin, Alexeï Navalny, disait que son équipe avait souffert d’abus d’Interpol à cause de persécutions politiques par la Russie. Lorsqu’Alexandre Prokopchuk était chef de bureau d’Interpol à Moscou, il aurait utilisé les avis de recherche, les fameuses notices rouges, pour cibler les voix critiques.

    Le Kremlin rejette ses accusations en bloc et parle d’une « politisation inadmissible ». Moscou  dénonce pour sa part une « campagne pour discréditer » un candidat de qualité, qui travaillera « exclusivement dans les intérêts de la communauté internationale » rapporte notre correspondant à Moscou Daniel Vallot.

    Que l'inquiétude de certains pays soit ou non fondée, il faut tout de même remarquer que le rôle du président d’Interpol est largement honorifique. C’est en réalité le secrétaire général de l’institution qui exerce la réalité du pouvoir et c’est lui qui peut décider ou non de valider ces fameuses notices rouges.

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