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    Amériques

    Affaire Khashoggi: la France sanctionne à son tour 18 Saoudiens

    media Mohamed Ben Salman (MBS) à Riyad, le 19 novembre 2018. Bandar Algaloud/Courtesy of Saudi Royal Court/Handout/Reuters

    Ce jeudi, un communiqué du Quai d’Orsay annonce que 18 saoudiens sont désormais interdits d’accès au territoire français, ainsi qu'à tout l’espace Schengen. Si le nom de Mohammed ben Salman revient au premier plan médiatique de cette sordide affaire Khashoggi, le royaume wahhabite bénéficie toujurs du soutien « inébranlable » de Washington. MBS sera présent au G20 argentin à la fin du mois.

    « Il s’agit de mesures conservatoires, susceptibles d’être revues ou étendues en fonction de l’avancée des investigations en cours » précise le communiqué du ministère français des Affaires étrangères.

    Après les Etats-Unis qui ont annoncé la semaine dernière des sanctions financières à l’encontre de 17 responsables saoudiens impliqués dans le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi, et l’Allemagne, qui a annoncé ce lundi des interdictions du territoire pour 18 ressortissants saoudiens impliqués dans le meurtre du journaliste, c’est au tour de la France de prendre également des sanctions. On ne sait simplement pas si cela concerne les mêmes personnes. Mais selon toute vraisemblance il s’agirait des quinze membres de l’équipe saoudienne qui s’était rendue au consulat d’Istanbul, ainsi que de trois personnes soupçonnées d’avoir orchestré l’assassinat du journaliste, le 2 octobre dans les locaux de la représentation saoudienne.

    Par contre, contrairement à l’Allemagne, la France n’a pas imposé d’embargo sur les ventes d’armes à l’Arabie saoudite. « La France demande que toute la lumière soit faite sur la manière dont un tel acte a pu être commis. Ella attend de la part des autorités saoudiennes une réponse transparente, circonstanciée et exhaustive » poursuit le ministère.

    Tout comme les Etats-Unis qui ont adopté des sanctions contre 17 ressortissants saoudiens, la France semble vouloir séparer le volet commercial de sa relation avec l’Arabie saoudite de celui qui a trait aux relations diplomatiques. Une position qui n'est pas si étonnante puisque l’Arabie saoudite est l’un des principaux clients de la France en matière d’armement.

    MBS au G20 argentin

    Pour plusieurs médias américains, la CIA n'a plus de doute sur la responsabilité de Mohammed ben Salman dans le meurtre du journaliste qui s'était exilé aux Etats-Unis. Elle possède, selon un journaliste turc du quotidien Hurriyet, un enregistrement compromettant dans lequel le prince héritier saoudien donne l'ordre de « faire taire » le journaliste Jamal Khashoggi. Selon les conclusions de la CIA, rapportées en fin de semaine dernière par le Washington Post, Mohamed ben Salman a ordonné l'assassinat de Khashoggi.

    Donald Trump a cependant assuré mardi que l'agence américaine du renseignement extérieur n'avait « rien trouvé d'absolument certain », et réaffirmé son soutien aux dirigeants du royaume. « Il se pourrait très bien que le prince héritier ait eu connaissance de cet évènement tragique - peut-être, peut-être pas ! », a-t-il dit. L'alliance de 70 ans entre l'Arabie saoudite et Washington est en tout cas « inébranlable », assurait Donald Trump le 20 novembre.

    C'est fort de ce soutien de l'hôte de la Maison Blanche que MBS se rendra à l'étranger pour la première fois depuis l'éclatement de l'affaire. Il est attendu au G20 qui se tiendra en Argentine du 30 novembre au 1er décembre. A cette occasion, il pourrait rencontrer le président turc Erdogan qui a tiré en personne plusieurs salves accusatoires contre l'Arabie saoudite... sans jamais pour autant nommer l'homme fort de Riyad.

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